Journal d'un paumé

See no evil. Hear no evil. Speak no evil.

vendredi 24 octobre 2003

handkerchief

Xième discussion avec mon ex aujourd'hui. Certainement pas la dernière, l'antépénultième dans le meilleur des cas. Je n'arrive pas à couper les ponts et il fait tout pour que cela ne se produise pas. Bref.

Je n'arrive toujours pas à me motiver à retourner dans des backrooms pour me vider les couilles. Il va quand meme falloir me bouger car je n'ai bientôt plus de kleenex. J'ai le même souci psychologique que pour ma seconde tritérapie ; j'ai les boules. Je me souviens encore du medecin qui m'a dit la fois derniere : La proportion de séropos dans la communauté homo à paris atteint le même pourcentage qu'en afrique (mais sur la totalité de la population). Ca me bloque totalement. J'ai mis 8 mois à retourner dans une backroom la derniere fois. Une majorité de mes potes me diront que c'est une bonne chose. Mais c'est le seul moyen que j'ai pour faire des rencontres. Je ne vais déjà plus sur dialh ; discuter, donner ses mensurations, envoyer des photos, demander des photos, renvoyer d'autres photos, c'est assez rapidement pénible (n'est ce pas b. ?)

Mais que faire à paris si vous etes seul et qu'il est bientôt minuit ? A part les backrooms, je vois pas. Le reste, il faut sortir en groupe. Au moins, en province, on se pose moins de questions. Si j'y étais resté, je serai certainement en direction de cette boite miteuse dans le parking de la gare SNCF.

Je n'ai plus de xanax, ni de lexo. Un medecin m'avait filé du librax. C'est une saloperie pour les malades imaginaires. Quand on en prend deux, on entre dans une certaine torpeur. C'est déjà mieux que rien. Je me demande son interaction avec de l'alcool. Il faut absolument que j'aille chez un medecin me faire prescrire un calmant et un somnifère.

Ah, si j'étais riche. Je me taperai pleins de mecs mignons, dont certains seraient tellement bons acteurs que je les croirais amoureux. Tous les soirs un mec dans mon lit. J'aurais un pot de cocaïne sur ma table basse et je passerai mes journées à choisir mon prochain lieu de vacances.

Pause miroir. Ca ne va pas être possible pour le jeune homme. Mieux vaut que je reste chez moi, sobre, avalant régulierement du librax jusqu'à sombrer dans un sommeil profond. Je pourrais me ainsi lever tôt, pour me venger de mes ex en soulevant quelques kilos de fonte. La routine a du bon.

PS : Mais j'y pense, j'ai encore mon Seresta!

Commentaire(s)

Tu ne t'es jamais demandé comment faisaient ceux qui ne vont jamais en backroom ?

Moi je sais m'sieur, m'sieur !!

Ils achètent plein de boite Maxi de kleenex à l'avance ???

Ben si comment font-ils ceux qui ne vont pas dans les (bare)backroom??
J devrai pt'être essayer dial H j suis branché Q mais pas douleur et autres et...happy face ;)

Dataman, C'est une proposition ?

Paumé, tu es trop altruiste ! Ca te perdra !! :)