Journal d'un paumé

See no evil. Hear no evil. Speak no evil.

vendredi 16 janvier 2004

dust

C'était il y a un an. Je me souviens encore ce coup de téléphone de A., de mon incrédulité, de mon départ précipité du taff. Et, quelques jours plus tard, de ce visage dans ce cerceuil, de la rose que j'ai déposé pendant la cérémonie, de ce cercueil qui disparait doucement, de ce vrombissement et de la fumée noire.
Nous allons profiter des prochaines 45 minutes pour nous retrouver et méditer. La famille pourra ensuite passer chercher l'urne.
P., tu me manques.

Commentaire(s)

Je sais trop bien se ke ca fait, mais j'ai erdu mon meilleur ami en 1997

on ecrit cercueil

ah oui, corrigé

Je sais pas qui tu es, je suis tombée sur ton site par hasard, mais quand j'ai lu ce que t'avais écrit, ça m'a fait mal de nouveau. J'espère que ce P. qui te manque tant n'est pas ton père, parce que je sais ce que ça fait, et je ne le souhaite à personne. Bon courage.

Vive le mélodrame ...