Journal d'un paumé

See no evil. Hear no evil. Speak no evil.

samedi 21 février 2004

Mise au point, premiere.

Le chantage affectif a duré toute l'après-midi par l'intermédiaire de SMS auxquels je n'ai pas répondu. J'ai eu droit à des expressions comme mon amour, j'ai envie d'être dans tes bras. Puis on est passé au célèbre J'en ai marre de cette vie, je pense au suicide. Coup de téléphone ce matin. Il n'a plus besoin de toute la somme, seulement la moitié. Il me dit qu'il est venu pour dormir chez moi mais il ne se souvenait ni du digicode, ni de mon numéro de téléphone et son téléphone a choisi ce moment pour tomber en panne. Donc il est rentré chez lui. C'est fou comme le sort s'acharne contre lui.
J'ai embrayé sur le sujet difficile qui me tenait à coeur : le fait qu'il soit si gentil, agréable et ... amoureux pile en ce moment. Le résultat fut conforme aux prévisions : Comment peux tu dire une chose pareille, tu es blessant. clic.

Commentaire(s)

Les portes ont un rôle majeur depuis qq temps ! Dommage que tu aies réparé la tienne si vite...

Bizarre sa réaction, serait il vraiment sincère???
Je crois que tu as bien réagis mais cela n'est que mon avis.

Bien joué paumé tu domines la situation...

bien joué

La sincérité fait défaut, là...
Quelles méthodes foireuses, quand même...
Il te croit si naïf ?

Le pire c'est que s'il était VRAIMENT amoureux, il se met dans une situation impossible.