Journal d'un paumé

See no evil. Hear no evil. Speak no evil.

jeudi 18 mars 2004

encore

Les tuileries hier soir. Rentré après 21h du taf, dîner rapide, passage express pour récupérer la cassette des trois derniers épisodes de Buffy et hop, c'est parti. J'arrive vers 22h30 et je suis déjà surpris : c'est gavé de monde ! Partout, aux entrées, près des escaliers. Et pas que des moches mais pas de mecs craquants. Je me promène, je me découvre des nouvelles allées, des coins sombres où 4 personnes se branlent. Je repère un mec mignon mais passe mon temps à le perdre.
Un mec habillé en caillera commence à me suivre : bas de survêt rouge, tee shirt blanc, veste blanche et casquette blanche. Le tout Lacoste, évidement. Il passe son temps à se tâter la teub à travers son survêt, peut-être pour attirer des mecs, sans aucun doute pour être sur d'arriver à bander le moment venu. Il ne me plait pas, je passe à côté sans y jeter un coup d'oeil toujours à la recherche du mec mignon. En vain. Je décide de rentrer en passant une dernière fois par une allée. Je tombe nez à nez sur la racaille, il se tâte la teub, je passe à côté sans m'arrêter mais... je change d'avis 2 m plus loin, je fais demi tour et m'arrête devant lui.
Je commence à lui caresser la queue à travers son survêt. Bien que cela soit mou, c'est déjà d'une taille assez impressionnante. Il se baisse son fut, me déboutonne rapidement mon jean. On se retrouve tous les deux la queue à l'air, tête baissé à branler l'autre. Il se baisse, commence à me pomper tout en se branlant. Il se relève doucement et recommence à me branler. Et maintenant il a la gaule et c'est carrément effrayant : la bête mesure 22/23cm de long par 6/7cm de diamètre. Je me raidis un peu et prend instinctivement un peu de distance : j'espère qu'il n'est pas actif et qu'il ne va pas vouloir me baiser. De toute façon, il peut toujours rêver. Nous restons toujours, tête baissée, à une certaine distance l'un de l'autre, sans aucun contact autre que nos mains sur la queue de l'autre. Je décide de le sucer un peu pour lui montrer que le plan me branche et que je ne veux pas arrêter. Sa queue continue de gonfler et se durcir dans ma bouche, il se met à murmurer quelques phrases inaudibles et à faire des vas et viens. Je n'aime pas sucer, je me relève, prend une posture légèrement dominatrice en lui me branlant doucement. Sa réaction ne se fait pas attendre : il retourne sa casquette, pose ses genoux sur mes pieds et me pompe. Parfois il la bouffe entièrement, parfois il suce doucement ou me branle rapidement. Nous sommes en plein milieu d'une allée, il a des pédés partout. Il y a ceux qui changent de côté pour nous laisser tranquille, ceux qui nous matent à distance et ceux qui passent comme si rien ne se passe. Ca me stresse. Je ne n'arrive pas à venir. Je prends les choses en main : je me branle, le mec me regarde bouche ouverte langue sortie attendant le moment où il pourra me sucer, je ferme les yeux, je sens le foutre monter, je gémis un peu, je prend la nuque du mec, lui met ma teub dans la bouche et je jouis. J'adore la façon dont les pédés avalent : on dirait que c'est l'extase suprême. Je me retire, il se relève et jouit de grosses giclées de foutre. Il sort un rouleau de papier hygiénique de sa poche, s'essuie et nous nous disons au revoir.
Je rentre chez moi, prend une douche, trouve mon gland douloureux au toucher, je regarde et je découvre une plaie ouverte de 1cm. On peut au moins dire qu'il aura sucé.

Commentaire(s)

Les dents !!!! Faut lui apprendre a rentrer les dents !!

lz retour des vampires de buffy

heureusement ke la salive n'est pas un vecteur de vih sinon tu aurais ete bon pour un nouveau test

Une plaie ouverte, carrément ?!

ahhh mon dieu ! ...un rouleu de papier chiotte dans la poche...

Bon j'espere quand meme que tu n'as pas trop mal a la bite...

Tu m'étonnes qu'il devait y avoir du monde, avec la bande annonce que tu avais fait, beaucoup de PD blogeurs devaient attendre pour tenter de te voir :-)))

Au fait, c'est quand la prochaine fois ?

... quand le Paumé fait dans la poésie !

7575> interessé par un rdv ?

@Jon : pas vraiment dans ces conditions !

Pour moi l'hygiène est un must, alors là tu imagines.

Ceci dit, je ne juge pas paumé, j'ai même une certaine admiration pour ce qu'il est capable de faire, j'ai honte.

Mais pour prendre un pot et faire connaissance, no blm :-)

Amis poétes, pour vous.

L'idole. - Sonnet du Trou du cul (Rimbaud&Verlaine)


Obscur et froncé comme un oeillet violet
Il respire, humblement tapi parmi la mousse
Humide encor d'amour qui suit la fuite douce
Des Fesses blanches jusqu'au coeur de son ourlet.

Des filaments pareils à des larmes de lait
Ont pleuré, sous le vent cruel qui les repousse,
A travers de petits caillots de marne rousse
Pour s'aller perdre où la pente les appelait.

Mon Rêve s'aboucha souvent à sa ventouse;
Mon âme, du coït matériel jalouse,
En fit son larmier fauve et son nid de sanglots.

C'est l'olive pâmée, et la flûte caline,
C'est le tube où descend la céleste praline:
Chanaan féminin dans les moiteurs enclos !

Putain, les boules...
moi qui suis hémophile, j'ai des sueurs froides en lisant ça !