Journal d'un paumé

See no evil. Hear no evil. Speak no evil.

dimanche 21 mars 2004

instants d'éternité

J'ai décidé de sortir me changer les idées hier soir. Armé du tee shirt et du boxer acheté le jour même, je suis arrivé tôt à l'Elysée Montmartre pour la Finally, peu avant 1h. Trop tôt. Les gens ont commencé à arriver vers 2h. C'est vraiment trop chiant d'aller seul en boite. J'y ai passé 2h30 sirotant un whisky coca, hésitant à goder la taz que j'avais dans la poche, allant et venant entre les rares groupes de mecs mignons, espérant me faire draguer. Rien de spécial à ajouter : la musique est sympa, je crois avoir croisé Manu, pendant les spectacles on se croyait au cirque.
Décide d'abandonner la recherche hypothétique de viande fraîche pour le dépôt. J'y croise une racaille dès l'entrée. Survêt, casquette et semblant de virilité. Je craque. Je me dirige vers une cabine, il me suit immédiatement. On se roule des pelles en se déshabillant. Il tente de mener la danse. Il me plait, je décide de me laisser faire. Il me demande de le sucer, je me mets à genoux en les posant sur ses pieds (le mec de la semaine se mettait comme ça, j'avais trouvé ça bien pratique). Sa queue est plus courte - disons 19cm - mais plus large. Il n'arrive pas à bander correctement longtemps : il fait souvent des pauses pour se branler. « T'aime bien ma teub, hein? », « Ce soir, ma teub est à toi. », « Tu sais trop bien y faire. »
Il me relève, me retourne et commence à me lécher le cul en se masturbant. « oué, cambre toi comme ça, putain, j'aime ton cul » Et il adore ça. Il lèche, crache, pousse des cris tandis que je me dilate doucement. Il se relève brutalement et tente de me pénétrer d'un coup. Il commence à rentrer. Cet instant, toujours le même, quand je me bats entre l'envie de me laisser et celle de réclamer une capote. Je me retourne, demande une capote. Il me dit qu'il n'en a pas. Je lui file celle qu'AIDES m'a filé à la Finally. On recommence, j'entends un bruit bizarre, encore un instant pendant lequel j'hésite, je me retire, vérifie et me rends compte que la capote a cassé. Passage au bar pour en récupérer, et c'est reparti. Les capotes le font - par chance - débander car elles sont trop serrées. De toute façon, je n'aurais jamais pu me faire prendre par cette teub d'éléphant. Au bout d'un moment, j'en ai marre, je me finis en le suçant.
Je termine mon coca light en tournant au sous-sol, hésitant entre me taper un autre mec et rentrer chez moi. Mon mal au cul aura raison de cette envie, je chope un taxi et je rentre me coucher.

Journée calme aujourd'hui. Je suis allé voir Les Choristes avec McM en début d'après-midi et nous sommes rentrés à pied jusqu'à Bastille en mangeant une gaufre. Encore un week-end sans aller faire du sport. J'ai passé la soirée devant deux épisodes de Six Feet Under à lutter contre l'envie d'envoyer un SMS à mon ex. Tu me manques, j'ai envie d'être prêt de toi. Avec succès. Je sais que ce n'est pas vraiment mon ex que je veux, mais un petit ami... pour 3 ou 4 semaines.

Commentaire(s)

Un pote hétéro m'a dit qu'elle était sympa la Finally :-p (koi ? keske g di ? :-d)

Te souhaite de l'trouver

peux-tu nous parler du tee-shirt ???

phil, j'en sais rien! quand je ne lui tournais pas le dos, j'étais à genoux..

Eh bien tu fus plus chanceux que moi au Dépôt:-)

je parlais tu tee-shirt que tu t'es acheté !!! Est-il moullant ? est-il en satinette de Maubeuge grise avec des piti motifs techno-fashion en surimpression ?

Ouep bingo mon salop, tu m'as vu ;)