Journal d'un paumé

See no evil. Hear no evil. Speak no evil.

jeudi 15 avril 2004

la fièvre du mardi soir

On aura pas dit que Paumé n'insiste pas. Après le revers de dimanche, je suis allé au sauna avant hier. Pour pecho du jeune. Je reconnais encore quelques têtes. Je ne trouve pas le terme adéquat ; un mec qui va à la soirée jeune depuis plus de 4 ans, c'est encore un habitué? Je joue au hamster, fait un peu de hammam et poireaute contre un mur à un carrefour stratégique. Nada. Que dalle. Pas vraiment de jeunes, des beurs qui se la petent, une bombasse qui ne regarde personne.
Je décide de tenter une nouvelle expérience : la cage. Je rentre dans une cabine, m'y assois et attends. Je ne regarde jamais les mecs qui passent ; tantôt regard dans le vide, tantôt inspectant les moindres détails de la cabine. Un mec s'arrête devant ; il n'a pas un corps parfait, un torse sympathique bien que poilu, un peu gras du bas. Les fesses un peu flasque quoi, pas travaillé. Je n'arrive pas à savoir son age, on reconnaît encore ses quelques traits d'enfant qui s'estompent. Il me regarde droit dans les yeux. Je lui lance le regard de vierge effarouchée ; sourire en baissant les yeux. Il rentre dans la cabine et ferme la porte.
Nous commençons par de timides caresses, je ne suis pas très a l'aise. Il me montre immédiatement qu'il préfère être actif. Ca me convient. Mais il ne bande pas vraiment. C'est assez stressant, je trouve. Pour un plan. C'est très tendre... Il me suce, on s'embrasse longuement, je le suce un peu, je l'embrasse en le masturbant doucement. Mais rien n'y fait, il bande mou. Je m'apprête à arrêter mais je le regarde et il semble être aux anges. Je décide de continuer et me laisser faire. Cela dégénère rapidement. Je passe sur le ventre et lui dessus. Je le laisse faire en le surveillant d'un oeil. Il a le réflexe immédiat de la capote, je sens un léger flottement quand il voit mon second trou du cul mais il continue. Sans bander. Je tente de le mettre à l'aise. Je l'embrasse doucement et il se met à bander. Nous baisons, changeons de capote, il jouit après quelques positions et deux capotes. Nous restons un moment après, dans les bras l'un de l'autre. Longtemps, trop. Il n'a pas l'air d'avoir envie de sortir, il aime nicher sa tête dans mon cou. Nous restons comme ça allongé dans la cabine. La chaleur et le sexe aidant, il s'endort et se met à rêver. Je le regarde un moment, somnole un peu. Nous nous réveillons au bout d'un moment, nous nous allumons et recommençons à baisouiller. Il bande cette fois plus rapidement que la fois précédente, commence à me prendre. Nous nous arrêtons assez rapidement, il fait vraiment trop chaud.
Douche, vestiaire et nous sortons ensemble. Direction chez lui pour casser la croûte. Je découvre un petit studio avec pleins de meubles et de matériel informatique. Et un matelas gonflable en guise de matelas.« Ca ne va pas être possible pour le jeune homme. » Je regarde ses CD, parlons un peu de Requiem for a Dream - son film culte - et dînons. C'est fou comme il a une vie différente de la mienne, alors que notre différence d'age n'est que de 3 ans. Il me propose de dormir chez lui, je refuse à cause du matelas. J'ai encore envie de baiser, je lui saute dessus, il ne bande pas, nous nous arrachons nos jeans, je le retourne, il me tend une capote, je l'enfile pendant qu'il s'enduit de gel. Je le prends assez brutalement, je rentre facilement. Ce garçon est vraiment l'exemple que la sodomie est un plaisir abstrait. On rentre dans son cul comme du beurre mais pourtant il a mal quand on l'enfile à fond. Je le baise longtemps en alternant plusieurs positions. Nous restons finalement sur le ventre car il a trop mal s'il est sur le dos.« Tu as une grosse queue, en fait. » Ce fut sa dernière phrase avant un hurlement et l'arrêt de la baise. J'étais sur le point de jouir, j'étais hyper excité et mon sexe était bien gonflé et très dur. Il fuit dans la salle de bain soigner ses blessures. Je pars assez rapidement après, à la recherche d'un taxi.
Petit SMS hier pour lui rappeler mon existence, auquel il répond en m'indiquant qu'il souhaite me revoir. A suivre.

Commentaire(s)

ces cabines manquent juste d'aération. Il y fait vite une chaleur à crever. Pas étonnant que les mecs n'arrivent plus à bander une fois à l'intérieur (il est arrivé la même chose au mec avec qui j'ai baisé il y a une semaine), alors que dans la backroom ou le hammam, il n'y avait pas de souci. Je vais faire une pétition demandant l'installation de conduits d'aération.

On retiendra l'info essentielle instillée dans ce billet: « Tu as une grosse queue, en fait. » Et en plus, ce garçon est bien doté! :-)

Question mecs et âges/apparence, peut-être te faut il éventuellement changer pour trouver quelque chose de plus ciblé ? Tu arrives toujours à attirer le chalant donc c'est pas trop pressé.

lapincompris : bah faut laisser la porte ouverte, il fait moins chaud ! :-)

Oli : "Tu as une grosse queue", est un des jugements les plus subjectifs qui soit... :-p

Enfin je dis ça, je ne dis rien, hein, je n'ai jamais vu la queue de Paumé, et je ne dis pas qu'il n'en a pas une grosse, ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit ! :-))

Olivier

xiii>>tu emets un souhait de verifier par toi meme? :-p

une grosse queue et deux trous de balle, ce type a vraiment le cul bordé de nouilles

et je pèse mes mots

K.I.T.T. -> Pas spécialement, mais bon, si l'occasion se présente, pourquoi pas ! :-)