Journal d'un paumé

See no evil. Hear no evil. Speak no evil.

mercredi 07 juillet 2004

beh non

Il ne se vexe pas facilement le bougre. Il m'a rappelé à peine une demi heure après mon post. Mais, aujourd'hui, seulement deux coups de téléphone. Ils ressemblent encore à des monologues - je suis dans un openspace, je n'ai qu'une liberté de paroles très limitée - mais il ne s'en préoccupe pas. Le coup de téléphone de cette après-midi n'avait aucun but particulier ; il se faisait chier, il ne bossait pas donc il m'appelle. Il a vraiment dû s'ennuyer ces dernières semaines.
Mais il continue son travail au corps. Il se montre très présent, complètement disponible pour moi et pas pour ses autres potes. Je ne saisis aucune perche, mais il persévère. Sait-on jamais. Sa petite dernière phrase m'a beaucoup amusé, aussi mérite-elle sa place dans ses lignes : « n'hésite à me passer un petit coup de fil, si tu en as envie. »

Comment pourrait naître en moi une envie de manque assez importante pour que je décroche mon téléphone alors qu'il m'appelle au moins 2 fois par jour ?