Journal d'un paumé

See no evil. Hear no evil. Speak no evil.

mercredi 31 mars 2004

passe-temps

Je suis toujours de bonne humeur, je suis content qu'il fasse beau mais... je ne sors pas et n'en profite pas. Je suis scotché sur le jeu de rôle Star Wars : Knights of the Old Republic. J'y passe toutes mes soirées - pratiquement 3h par soir - et une partie de mes deux derniers week-ends. Dès que je quitte le taff, je ne pense qu'à jouer. Peut-être ai-je besoin de cet exutoire en ce moment.
Enfin, je compte bien passer à un autre plus charnel ce week-end.

interrogation

Je suis retombé sur le journal d'un détenu aujourd'hui par l'intermédiaire du blog Phil. Je l'avais découvert par hasard en début d'année mais je n'y étais pas revenu depuis. Je lis les deux derniers posts et quelque chose me gène. Je vais sur le journal d'un prostitué et je relis les derniers posts.
Le dernier post du détenu est au 25 février et le premier post de la pute est au 26.
Et surtout, je trouve la façon d'écrire vraiment similaire.
Sans compter que les thèmes des deux blogs sont « extrêmes ».

Je dois être trop méfiant.

mardi 30 mars 2004

sport

J'aime avoir des courbatures suite à mes séances de muscu. Je n'arrive pas à en définir la raison, mais ça me plait. Je me sens mieux dans ma peau et j'aime voir quelques muscles poindre. Mais comme les courbatures, 48 heures plus tard, cette motivation disparaît.
Vivement ce week-end que je puisse les montre et espérons que ça attire un sac à f...

lundi 29 mars 2004

bien être

Je suis de bonne humeur. Ouais, c'est suffisamment rare pour le noter ici. Le beau temps revient, l'heure d'été aussi. Journée particulière au boulot : tout le monde un peu fatigué, pas vraiment motivé. Et moi encore moins que les autres. Couché tard à cause d'une discussion dont la conclusion fut hallucinante, j'arrive tard, j'envoie chier les 4 personnes qui m'attendent, m'incruste à la réunion qui a commencé sans moi depuis 40mn.
Décide de fuir pour le déjeuner après plusieurs « Oh tu as petite mine aujourd'hui ». Je profite du soleil, assis le long de la marne avec un sandwich et mes mp3.
Retour à la maison alors qu'il fait encore jour, je profite du coucher du soleil de mon salon devant un verre de coca. Je me sens bien. Pas de lexo ce soir.

Ca y est, à partir d'aujourd'hui, on va pouvoir se débarrasser de NOOS.[src]

repos

Je pensais que j'allais passer un week-end à sortir et à baiser, l'inverse s'est produit. Je l'ai passé à dormir et à faire un peu de sport.
Samedi soir, je suis allé bouffer chez S., bien sapé, coiffé… prêt à sortir toute la nuit. Finalement, le manque de soirées bandantes, le manque de drogue et l'autisme de S. a eu raison de moi et à 2h, je dormais.
Hier, journée tranquille. Sport le matin, Immortel l'après-midi et corvées ménagères le soir.
Mais, putain, qu'est ce que j'étais bien en week-end...

samedi 27 mars 2004

articulation et prononciation

Rien à faire un samedi soir ? Amusez vous donc.

1- Pauvre petit paquet postal perdu pas parti pour Papeete.
2- Dindon dîna, dit-on, du dos dodu d'un dodu dindon.
3- Je veux et j'exige d'exquises excuses aussi.
4- Ciel, si ceci se sait, ces soins sont sans succès.
5- Un ange songeait à changer son visage pour donner le change
6- Dis-moi gros, gras, grand grain d'orge, quand te dé-gros-gras-grand grain d'orgeras-tu ?
7- Un chasseur sachant chasser sans son chien, sait chasser !
8- Qui crut croquer une crevette crue, croqua une crevette croquante !
9- Les chaussettes de l'archiduchesse sont-elles sèches ? Oui, archi-sèches.

appels a témoins

Les personnes cherchant " Geoffrey nouvelle star queue " et trouvant des résultats satisfaisant, sont priées de me les envoyer par mail. Comme ça, je les posterai. Et les autres ne tomberont pas sur mon blog par hasard.
Enfin, personnellement, c'est plutôt son cul qui m'intéresse.

mon taff m'a tuer

J'ai envie de sortir, j'ai envie de baiser mais... je dors debout. Si je vais à la Eyes need Sugar dans cet état, je vais finir à bout de force à 9h demain, avec les yeux de la Source dans Charmed et dormir toute la journée.
Paumé, raisonnable, va se coucher.
Boulot de merde.

jeudi 25 mars 2004

souvenirs poussiéreux

Deux soirs sans grande forme. Un peu abattu avant hier par ma boulette et la façon avec laquelle le mec au taff m'a traîné plus bas que terre, et hier soir à cause de la nouvelle saloperie qui me tombe sur le coin de la tronche. Et aujourd'hui, on reprend le même et on recommence. Je ne sais pas s'il y a quelque chose de personnel ou s'il s'agit d'une guerre entre chefs, mais je suis le centre de toutes les agressions. Cela m'a au moins permis de libérer tout mon ras-le-bol dans un échange de mails qui a duré une bonne heure. Le fait d'avoir décidé de quitter cette boite a quelque chose de libérateur.
Pas en grande forme ce soir. Regarde d'un oeil M6, parcourt d'un autre quelques blogs. Et WinAmp tombe sur un morceau de la BO de Titanic. Je me retrouve dans ma chambre d'étudiant, petite et sombre, allongé dans le noir sur mon lit écoutant cette BO. Je pense à cette histoire d'amour, me demandant quand mon tour arriverait. Ce souvenir est maintenant vieux, jaunis, comme une vieille photo. Tout le monde sait que ça n'existe pas.
Je me lève, avale un quart de lexo en finissant mon rhum coca et enfile le DVD. Je m'installe, demande le chapitre 13 et le regarde en serrant un coussin contre moi.

« Give me your hand and close your eyes »
(...)
« I'm flying!
»

Si vous en doutiez...

Il nous a montré que c'est une vraie fiotte.

Ca y est, j'ai le barreau.

mercredi 24 mars 2004

pas de chance

Rendez-vous avec mon enculologue doigtologue favori aujourd'hui. 30-35 ans, très agréable, souriant et mignon. Tant qu'à passer un mauvais moment, autant que le mec soit agréable. J'y allais à cause de cette boule étrange avec un gros trou juste à côté de mon cul et en profiter pour me faire confirmer l'absence de condylome.
Je me déshabille, m'installe à genoux, cambré, coudes pliés. Il met ses gants, tâte mon trou, m'enduit de gel, me fait un toucher rectal et m'enfile son anuscope. L'examen se passe sans un mot. Je me rhabille tandis que le verdict tombe : j'ai un second trou du cul. Enfin, disons un trou du cul de secours. Ca pourrait servir, on ne sait jamais. Paumé, nouveau pédé génétiquement modifié, avec deux trous du cul. Je compte déjà les passives qui commencent à mouiller. Le médecin, quant à lui, est bien moins enchanté : ce n'est pas infecté mais il faut opérer. Anesthésie générale, 45mn de charcutage. Et 3 jours à l'hôpital. Pour m'apprendre à chier et à me doigter. J'écoute, sourire au bord des lèvres, le médecin m'expliquer que les infirmières vont me montrer comment chier sans me faire mal, comment utiliser un doigtier pour me mettre de la crème bien à l'intérieur. Et de m'expliquer toutes les conséquences désastreuses si cela n'est pas bien fait : nouvelle opération si je ne vais pas correctement à la selle,« rigidité anale » si je ne me doigte pas correctement.
Il conclut par un « Cela n'a pas de rapport avec vos habitudes sexuelles.» OK, c'est bien beau mais... je me pose une question : mon ex, il ne s'est pas fait opérer d'un abcès de la même chose? Le hasard est pour le moins étonnant. Et attendant, 3/4 semaines pour avoir un rendez-vous chez le spécialiste et ensuite 4/5 semaines pour se faire opérer.

mardi 23 mars 2004

Puisque j'en parlais...

hier, voilà Everton ce matin sur M6...

Boulette au boulot, enguelade dans les couloirs, ras le bol, journée trop longue, retour à la maison trop tard pour aller niquer au sauna, décide de passer une soirée autiste-lexo-rhum coca, envie d'appeler X..

lundi 22 mars 2004

TV tour

Dana international est de retour et concourt pour la France cette année.

Malgré le matraquage de M6, le groupe Everton (Cyril et Erika, ex-WhatFor)... c'est de la merde. Jugez vous même.

 

Ah ben ça va, tout ne m'est pas encore arrivé. [src]

dimanche 21 mars 2004

instants d'éternité

J'ai décidé de sortir me changer les idées hier soir. Armé du tee shirt et du boxer acheté le jour même, je suis arrivé tôt à l'Elysée Montmartre pour la Finally, peu avant 1h. Trop tôt. Les gens ont commencé à arriver vers 2h. C'est vraiment trop chiant d'aller seul en boite. J'y ai passé 2h30 sirotant un whisky coca, hésitant à goder la taz que j'avais dans la poche, allant et venant entre les rares groupes de mecs mignons, espérant me faire draguer. Rien de spécial à ajouter : la musique est sympa, je crois avoir croisé Manu, pendant les spectacles on se croyait au cirque.
Décide d'abandonner la recherche hypothétique de viande fraîche pour le dépôt. J'y croise une racaille dès l'entrée. Survêt, casquette et semblant de virilité. Je craque. Je me dirige vers une cabine, il me suit immédiatement. On se roule des pelles en se déshabillant. Il tente de mener la danse. Il me plait, je décide de me laisser faire. Il me demande de le sucer, je me mets à genoux en les posant sur ses pieds (le mec de la semaine se mettait comme ça, j'avais trouvé ça bien pratique). Sa queue est plus courte - disons 19cm - mais plus large. Il n'arrive pas à bander correctement longtemps : il fait souvent des pauses pour se branler. « T'aime bien ma teub, hein? », « Ce soir, ma teub est à toi. », « Tu sais trop bien y faire. »
Il me relève, me retourne et commence à me lécher le cul en se masturbant. « oué, cambre toi comme ça, putain, j'aime ton cul » Et il adore ça. Il lèche, crache, pousse des cris tandis que je me dilate doucement. Il se relève brutalement et tente de me pénétrer d'un coup. Il commence à rentrer. Cet instant, toujours le même, quand je me bats entre l'envie de me laisser et celle de réclamer une capote. Je me retourne, demande une capote. Il me dit qu'il n'en a pas. Je lui file celle qu'AIDES m'a filé à la Finally. On recommence, j'entends un bruit bizarre, encore un instant pendant lequel j'hésite, je me retire, vérifie et me rends compte que la capote a cassé. Passage au bar pour en récupérer, et c'est reparti. Les capotes le font - par chance - débander car elles sont trop serrées. De toute façon, je n'aurais jamais pu me faire prendre par cette teub d'éléphant. Au bout d'un moment, j'en ai marre, je me finis en le suçant.
Je termine mon coca light en tournant au sous-sol, hésitant entre me taper un autre mec et rentrer chez moi. Mon mal au cul aura raison de cette envie, je chope un taxi et je rentre me coucher.

Journée calme aujourd'hui. Je suis allé voir Les Choristes avec McM en début d'après-midi et nous sommes rentrés à pied jusqu'à Bastille en mangeant une gaufre. Encore un week-end sans aller faire du sport. J'ai passé la soirée devant deux épisodes de Six Feet Under à lutter contre l'envie d'envoyer un SMS à mon ex. Tu me manques, j'ai envie d'être prêt de toi. Avec succès. Je sais que ce n'est pas vraiment mon ex que je veux, mais un petit ami... pour 3 ou 4 semaines.

Apocalypse

Il faisait beau et d'un coup, soleil à la Tour Eiffel et rideau de pluie chez moi.

compteur

Ca pourrait être intéressant de mettre un compte à rebours sur ce blog pour savoir quand je dois aller faire un test de sérologie HIV. Et le nombre de fois où le compteur est remis à 30 avant son terme.
Bref, J - 30.

samedi 20 mars 2004

charcutage

Nuit courte hier soir sans lexo. Endormi tard, réveillé tôt. Pas eu le courage d'aller faire du sport ou n'importe quelle tâche ménagère. Bain de foule boulevard Haussmann dans l'après-midi : printemps, galerie Lafayette et citadium. J'aperçois de loin le magasin Lafayette pour la maison qui est visiblement pris d'assaut. Résultat on se croit en boite : les videurs ne laissent rentrer des gens qu'au compte goutte. I'm not on the list. Retour à la maison, 3ème petit déjeuner de la journée, sieste. Réveil 20H30. La nuit va être longue.
J'appelle mon ex pour avoir des nouvelles. Il avait donc une petite fissure anale, des hémorroïdes et un abcès sur... 11cm. Une poche de sang sur toute la longueur s'était faite et risquait de se rompre, d'où opération immédiate. Ils l'ont ouvert sur 3cm et 11cm en profondeur. 21 points de suture. Résultat : un mois de morphine et de douleurs. Il conclut la discussion par un « N'hésite pas à me rappeler », j'élude en lui souhaitant un bon rétablissement et je raccroche.
Bref, J'ai moins mal au cul aujourd'hui, mon gland est moins douloureux bien qu'il reste encore quelques « croûtes » et je suis en pleine forme. Je vais pouvoir assouvir ma libido. Enfin, j'espère.

esprit (sain) dans un corps (sain)

J'ai les nerfs à fleur de peau ces temps-ci et ça commence à se sentir à tous les niveaux. Au taff, j'ai remplacé le déguisement réglementaire pour un jean et un vieux pull. Je suis bien plus distant, semble moins affecté par ce qui arrive malgré le stress et le bordel ambiant. Mais je pète mon plomb à peu près tous les jours avec quelques réflexions mordantes dont j'ai le secret. Les collègues ne répondent rien, peut-être plus par manque d'habitude qu'autre chose. Le soir, le week-end, je passe d'une colère noire à une tristesse infinie. Le tout déclenché par des broutilles : une image à la télé, un truc mal rangé, une simple réflexion... par pleins de choses qui ne me touchent pas d'habitude. Je me gave donc de lexo et le stock atteint un niveau alarmant : il faut que je m'en procure rapidement. Surtout que les effets diminuant, j'ai augmenté les doses.
Quand j'ai discuté avec mon ex le week-end dernier et que j'ai décidé unilatéralement de couper les ponts, j'ai accepté qu'il me donne des nouvelles uniquement dans le cas où il lui arrivait quelque chose. J'ai reçu un SMS cette après-midi : Je viens de rentrer à l'hôpital en urgence, je me fais opérer cette après midi. Je tente de le joindre à deux reprises mais son portable est éteint. Je décide de joindre son ex qui m'explique que ce que tout le monde prenait pour des hémorroïdes n'en était pas, que c'est bien plus grave, que mon ex était allé voir un médecin ce matin qui l'avait amené directement à l'hôpital pour l'opérer en urgence. Mon ex m'appelle en fin d'après-midi, avec une voix d'outre tombe, défoncé par l'anesthésie et par la morphine, m'annonçant que l'opération ne s'était pas bien déroulée, qu'il allait se refaire opérer demain matin. Je n'en sais pas plus. Pur hasard, j'ai un peu mal depuis aujourd'hui aussi au même endroit. Je suis donc un peu inquiet, j'attends de savoir ce qu'il a exactement dans le week-end. On n'aurait pas dû baiser sans capote, mais ce n'est pas maintenant qu'on va en mettre...
Entre ma plaie sur le gland qui ressemble à une éraflure ou à un début de syphilis et mon cul, je suis bon pour ne pas baiser ce week-end. C'est dommage, ma libido est en hausse. Va falloir trouver autre chose.

vendredi 19 mars 2004

Electeurs du Front National. Leur vision fait toujours froid dans le dos, même si on sait que ça existe.

message du matin

Allo, Allo, jeune égaré à chèvre-qui-rit, je n'ai plus de banane ni de chocolat, je répète, je n'ai plus de banane ni de chocolat, chèvre-qui-rit, à vous.

jeudi 18 mars 2004

encore

Les tuileries hier soir. Rentré après 21h du taf, dîner rapide, passage express pour récupérer la cassette des trois derniers épisodes de Buffy et hop, c'est parti. J'arrive vers 22h30 et je suis déjà surpris : c'est gavé de monde ! Partout, aux entrées, près des escaliers. Et pas que des moches mais pas de mecs craquants. Je me promène, je me découvre des nouvelles allées, des coins sombres où 4 personnes se branlent. Je repère un mec mignon mais passe mon temps à le perdre.
Un mec habillé en caillera commence à me suivre : bas de survêt rouge, tee shirt blanc, veste blanche et casquette blanche. Le tout Lacoste, évidement. Il passe son temps à se tâter la teub à travers son survêt, peut-être pour attirer des mecs, sans aucun doute pour être sur d'arriver à bander le moment venu. Il ne me plait pas, je passe à côté sans y jeter un coup d'oeil toujours à la recherche du mec mignon. En vain. Je décide de rentrer en passant une dernière fois par une allée. Je tombe nez à nez sur la racaille, il se tâte la teub, je passe à côté sans m'arrêter mais... je change d'avis 2 m plus loin, je fais demi tour et m'arrête devant lui.
Je commence à lui caresser la queue à travers son survêt. Bien que cela soit mou, c'est déjà d'une taille assez impressionnante. Il se baisse son fut, me déboutonne rapidement mon jean. On se retrouve tous les deux la queue à l'air, tête baissé à branler l'autre. Il se baisse, commence à me pomper tout en se branlant. Il se relève doucement et recommence à me branler. Et maintenant il a la gaule et c'est carrément effrayant : la bête mesure 22/23cm de long par 6/7cm de diamètre. Je me raidis un peu et prend instinctivement un peu de distance : j'espère qu'il n'est pas actif et qu'il ne va pas vouloir me baiser. De toute façon, il peut toujours rêver. Nous restons toujours, tête baissée, à une certaine distance l'un de l'autre, sans aucun contact autre que nos mains sur la queue de l'autre. Je décide de le sucer un peu pour lui montrer que le plan me branche et que je ne veux pas arrêter. Sa queue continue de gonfler et se durcir dans ma bouche, il se met à murmurer quelques phrases inaudibles et à faire des vas et viens. Je n'aime pas sucer, je me relève, prend une posture légèrement dominatrice en lui me branlant doucement. Sa réaction ne se fait pas attendre : il retourne sa casquette, pose ses genoux sur mes pieds et me pompe. Parfois il la bouffe entièrement, parfois il suce doucement ou me branle rapidement. Nous sommes en plein milieu d'une allée, il a des pédés partout. Il y a ceux qui changent de côté pour nous laisser tranquille, ceux qui nous matent à distance et ceux qui passent comme si rien ne se passe. Ca me stresse. Je ne n'arrive pas à venir. Je prends les choses en main : je me branle, le mec me regarde bouche ouverte langue sortie attendant le moment où il pourra me sucer, je ferme les yeux, je sens le foutre monter, je gémis un peu, je prend la nuque du mec, lui met ma teub dans la bouche et je jouis. J'adore la façon dont les pédés avalent : on dirait que c'est l'extase suprême. Je me retire, il se relève et jouit de grosses giclées de foutre. Il sort un rouleau de papier hygiénique de sa poche, s'essuie et nous nous disons au revoir.
Je rentre chez moi, prend une douche, trouve mon gland douloureux au toucher, je regarde et je découvre une plaie ouverte de 1cm. On peut au moins dire qu'il aura sucé.

mercredi 17 mars 2004

Egarements

... hier soir aux tuileries. Je ne suis qu'une ombre parmi les autres. Tantôt sur un banc à regarder les ombres, tantôt en ombre. Cet endroit me stresse, je ne m'y sens pas à l'aise. Il faut donc que j'y aille, y retourne, y baise jusqu'à que ça aille mieux. Une ou deux ombres me suivent, ça m'excite, je commence à avoir un début d'érection. Le temps passe, personne ne m'intéresse vraiment, je choisis un endroit sombre, une ombre s'approche, commence à me sucer, je le laisse faire, il veut m'embrasser mais je ne repousse, je commence à en avoir marre, je me finis rapidement.

Je rentre, content de m'être vidé, déçu qu'il n'ait pas avalé.
J'y retourne ce soir.

mardi 16 mars 2004

continuer

Léger rebondissement hier. X. m'envoie un SMS alors que je me prends l'autoroute pour aller à Montpellier. Il avait décidé de ne pas rentrer à Paris et a passé la soirée et la nuit à Montpellier. Mais il a changé son billet et ne prend pas le même train que moi. Sa voix est différente : il semble affecté par ma décision. Il me demande plusieurs fois si je vais le rappeler, juste pour avoir de ces nouvelles. Ma réponse est toujours la même : je ne sais pas, je ne pense pas. Il raccroche avec un dernier bisous. J'arrive à la gare au moment où son TGV quitte le quai. Il est 14h10. Plus de nouvelle.
Il est en permanence dans ma tête depuis. Je décide de sortir hier soir, nous allons avec S. au queen. C'est la première fois que je vais à la soirée disco. La bombe des linkup - ou alors un de ces clones très ressemblant - attend quelqu'un sur les marches. Plus petit que je le l'imaginais, encore plus sexe, carrément mignon.
Quelques whiskys, musique assez sympa, soirée très mixte. Du coup, il est difficile de savoir qui est gay ou hétéro. Je n'aime pas vraiment ce genre de soirées ; étant assez timide, j'ai peur de commencer à draguer un hétéro. Nuit courte, Journée de reprise de taff difficile.
Je suis épuisé ce soir mais je sens que je ne vais pas réussir à dormir. Et je ne veux pas plonger dans les lexo tout de suite, j'y tomberai bien assez tôt.

pensée du matin

Today my job is my after club.

lundi 15 mars 2004

Je te l'avais bien dis!

J’ai écris ce post hier soir vers 23h.

Besoin d'écrire, d'extérioriser mon mal-être, ma culpabilité. Je suis seul ce soir sans alcool ou drogue. C'est la première fois que je n'ai pas de lexo sous la main et ça manque.
Week-end fabuleux avec X. de jeudi soir à cette après-midi. Nous étions complices, amis et amants. Relation quasi-fusionnelle. Je terminais les phrases qu'ils commençaient. Mais j'ai lancé La Discussion sur nous. Je l'ai longuement laissé parler : relation de couple impossible, rester amants tant que je n'ai pas de petit ami voire tout simplement amis si je ne veux plus de sexe avec lui. Mais je ne sais pas faire ça, pas avec un ex, pas avec lui. Ma réponse fut rapide : je ne peux plus accepter cela, je ne sais pas faire et j'en souffre. Je ne vois que deux alternatives : soit le couple, soit on coupe les ponts. X. est devenu pâle et silencieux, il ne s'y attendait pas. La discussion continua sur mon intransigeance et se conclut inévitablement par son départ anticipé.
Cette après-midi, je me suis rendu compte que j'ai perdu un ami. Pour la première fois, j'ai eu la certitude qu'X. éprouve une réelle amitié envers moi. Que j'ai rejeté. Nous avons échangé quelques SMS en début de soirée pour m'excuser sur mes mots durs mais pour confirmer ma position.
J'entends déjà mes connaissances dire que j'ai bien fais, que c'était la meilleure solution, bla, bla, bla. Je pense que j'ai commis une erreur. La raison a vaincu mes sentiments. J'ai perdu la personne qui tenait le plus pour moi. Sur tous les plans.
Pour survivre, il faut maintenant définitivement éteindre toute forme de sentiment. A moi, camisole chimique.

vendredi 12 mars 2004

 

Il est 5 heures passé de seize minutes mais Paris ne s'éveille pas. Elle a l'air de bien dormir... Départ dans 74 minutes pour Montpellier, à dans 3 jours...

pensée du soir (2)

(Charles) [thx]
En fait, moi aussi je devrais prendre un air de petit-connard-supérieurement-beau-sur-lequel-tout-le-monde-bave. Et un sourire condescendant. Même si je n'ai plus 16 ans. C'est sans doute nécessaire pour se faire encore plus draguer. J'essaierai en boite. Les gens - et les tarlouzes en particulier - aiment fantasmer sur l'inaccessible.

jeudi 11 mars 2004

pensée du soir

Si Geoffrey tenait ma queue comme il tient son micro, je serai un homme heureux.

Premiers procès anti-spam aux Etats-Unis : ça ne mènera à rien dans l'immédiat, mais au moins on apprend comment les neo-nazis récupèrent de la tune.

spam

Vous pensiez que j'étais parti en vacances? Eh ben, non, pas encore. Mais bientôt... Théoriquement. C'est pas facile de partir en changeant de destination toutes les 6 heures. Finalement, cela se réduirait à 3 jours à Montpellier et alentours. Et ce serait définitif. Méfiance.

A part ça, je viens d'installer un plugin contre les commentaires de spam que j'ai depuis quelques jours. Si quelqu'un n'arrive pas à mettre un commentaire qu'il juge absolument nécessaire à ma survie, qu'il l'envoie par mail.

mercredi 10 mars 2004

hésitation

Ca y est, je suis en vacances. Mais je n'en ai pas vraiment encore l'impression. J'ai passé ma soirée à chercher un endroit où partir. J'ai pensé à Maltes, Séville et je me suis couché en étant sûr de mon départ pour Montpellier. Mais je m'y prends tard et la météo est contre moi. J'irai bien me changer les idées à Londres. Reste idéalement à trouver quelqu'un avec qui y aller. S. ne peut pas, reste X. Je suis en train de réfléchir quoi lui envoyer. Ou y aller tout seul, même si c'est hors de prix.

mardi 09 mars 2004

17 jours plus tard, un SMS

salut j'ai résolu mes ennuis et j'ai jeté mon mec. j'espere que toi ca va.
Surprise, vague de sentiments, envie d'y répondre, envie de l'inviter en vacances, intervention du cerveau, sourire pervers, suppression du texto.
Bataille entre raison et sentiments.

lundi 08 mars 2004

Anti Pub

Réveillé d'un coup ce matin dans le métro. Le métro arrive à la station Liberté. Et surprise, elle a été rebaptisée Liberté d'expression. Me suis dit Putain, encore ces anti pub (je ne cautionne absolument pas leur mouvement). J'avais totalement tort. Les publicités ont été remplacées par des grands panneaux blancs marqués "La RATP vous met à disposition ces espaces de liberté" ou équivalent. Ceux sur lesquels on trouve d'ordinaire le règlement ou les prix contiennent un message sur la liberté d'expression.
Très jolie initiative de la RATP.

Seul bémol ; ce soir, les panneaux étaient tous taggués par des graffitis mais aucun message des anti pubs.
Je suis curieux de voir l'évolution de cette bonne idée.

vacances

Je suis en vacances demain soir. Je suis à la fois content et énervé. Content car je vais pouvoir me relâcher un peu et déstresser. Enervé car je n'ai même pas eu une semaine de vacances, juste quelques jours. Et ils n'ont été confirmé qu'aujourd'hui. Je n'ai donc rien prévu. Mais la véritable raison est que j'ai envie de partir, fuir Paris quelques jours. Mais pas chez mes parents, évidement. Je ne suis jamais parti seul en vacances. Et ça me fait peur. Je n'ai pas envie de m'ennuyer, de regretter d'être parti ou de passer mes journées au téléphone. Je n'arrive pas à comprendre ; je suis pourtant déjà parti en voyage, j'ai même passé plusieurs mois à l'étranger pendant mes études. Mais maintenant, j'ai peur. Et çà m'agace profondément. D'un autre côté, si je reste à Paris, je vais être déçu et je vais avoir l'impression de les avoir gâché.
Bref, ce n'est pas gagné.

dimanche 07 mars 2004

Dépendance

Semaine de merde. Trop grosses journées au taff, je rentrais chez moi épuisé et, contrairement aux autres semaines, un second calvaire commence : le chat. Je n'ai passé une nuit où je me suis réellement reposé. La bête m'empêchait de m'endormir, passait plusieurs fois toutes les nuits pour vérifier si je dormais et me réveillait à 6h du matin. Pas pour manger ou pour jouer, juste le plaisir que je me lève. Et cela tous les jours. J'attendais samedi avec impatience quand on m'a demandé de venir également bosser le samedi. Le comble de la bêtise : les journées sont lourdes, très stressantes et ils ne laissent pas les gens se reposer. Bref, ces polytechniciens m'étonneront toujours.
Samedi, réveil positionné à 6h45, réveil par le chat à 5h45. Il devait sentir que c'était le dernier jour, il fallait qu'il me laisse un dernier souvenir. Je rentre vers 15h fatigué et donc de mauvaise humeur. Je décide de faire une sieste, je prend le chat, l'enferme malgré ses hurlements dans un placard et part me coucher avec des boules quies.

La libération eut lieu vers 19h00 avec le départ du chat. Il fallait quand même que j'immortalise le moment par une photo. Je n'y avais pas pensé avant, peut-être aurais-je dû l'y mettre toutes les nuits pour être tranquille.

Sentiment de bonheur indescriptible, de bien-être. Je ne ressens que rarement ce sentiment là. Je respire à pleins poumons, sourit bêtement sans raison. Je ne ressens que trop rarement ce sentiment là. Je suis dans cet état là à l'ouverture de l'enveloppe de mes résultats de sérologie ou à l'arrêt de mes trithérapies préventives. Dans ces cas là, j'ai comme l'impression que la vie pénètre en moi, j'ai l'impression de revivre. Je profite de la vague pour enchaîner les corvées : ménage, courses, coiffeur, coups de tel à des potes de sorties.
Le choix s'est portée sur le Twin's avec S. A., M. et tout le groupe doit y aller. Nous y arrivons tôt, vers 1h. Peu de monde, musique médiocre. Nous descendons pour aller sur la piste quand je vois Sé adossé sur un poteau. Sé, égal à lui même, boudiné dans son tee shirt ridicule, faisant la gueule. Je me cache, le montre à S. et nous remontons dans les canapés. Pas envie de lui parler, pas envie d'expliquer pourquoi je n'ai pas répondu à mes messages. Nous ne rentrons pas dans l'ambiance, arrivé au Scorp vers 1h45.
Le scorp a changé : ils ont caché leur déco kitch et ridicule par des draps blancs, la population semble mixte. C'est d'ailleurs assez pénible ; il y a des beaux mecs mais impossible de dire si ce sont des tarlouzes ou non. Par contre, la musique est bonne. Mais... toujours pas dans l'ambiance.
Arrivée aux follivores vers 3h. Toujours la même musique ringarde mais sympathique. Cherchons un endroit calme pour goder une demi taz avec S. et hop directement la piste. Forcement, la musique évolue sur des trucs top ringard alors que nous sommes en pleine montée. Le comble de l'horreur eut lieu pendant leur spectacle de Claude François. J'étais défoncé, j'avais envie de courir et de danser et il passait de la musique de merde. Un mec m'aborde Salut tu m'appelles comment ? Moi c'est X. Je réponds sans montrer aucun intérêt et il s'en va peu de temps après. Ca va pas être possible, pas deux X. à la suite. La musique redevient potable, je vais dans la piste, je danse toujours à côté d'un groupe de mecs mignons, comme ça, juste pour voir. Un mec me drague, s'approche de moi petit à petit mais n'ose pas m'aborder. Quelques heures passent. D'un coup, je me sens mal, mal à la tête, mal au ventre, envie de vomir. Je tente de me reposer mais cela ne passe pas. Départ à 6h sans avoir sommeil. La fraîcheur me fait du bien, je me sens mieux. J'aime marcher dans Paris au petit matin, en descente. Marcher dans les rues sans but réel, sans penser à rien. Sans cerveau. Impossible de savoir si je suis en montée ou en descente, fatigué ou en pleine forme. Nous voulions faire un tour à l'UG mais je préfère rentrer.
Je passe la porte de mon appart, prend une douche, me dirige vers ma chambre et... mon réveil sonne. 6H45. Débout depuis plus de 24 heures.
Finalement, ce devait être des signes de grosse fatigue : je me suis levé aujourd'hui à 17h.

Nouvelle (porno) star

Il a une carrière devant lui, c'est sûr...

samedi 06 mars 2004

indécis

Finally, Les Follivores, scorpVogue, Queen, Twin's ?
avec ou sans drogue ?
Et... Qui sera mon faire-valoir ?

mercredi 03 mars 2004

interlude

Il paraît que j' suis pas normal,
Mais ça veut dire quoi, normal ?
C'est quand-même pas d'ma faute,
Si j'bave pas qu'sur moi.
C'est moi l'idiot du village,
J'gobe toutes les mouches que j'trouve
Pour m'empêcher d' faire le con…
On m'file des cach'tons.


mardi 02 mars 2004

Mister naze

Mcm est élu naze du jour de la semaine.
Allez sur la page principale du son site et regardez le lien qu'il utilise pour aller vers son blog... C'est celui de l'annuaire blogonautes!
Qu'est ce que certains ne sont pas prêts à faire pour être dans les blogs populaires, franchement.

lundi 01 mars 2004

waiting

Je suis déprimé. Je suis derrière mon écran noir, bien coiffé, bien habillé mes fringues noires.
Belle journée froide d'hiver, journée idéale pour se faire enterrer.

vide

Le colocataire de la semaine est arrivé depuis 24 heures et c'est l'horreur absolue. Au moins maintenant, je sais que je ne prendrai pas de chat. Il m'a empêché de dormir et m'a réveillé hier. Ce soir, il avait l'air calme, j'en ai profité pour me coucher vers 22h. En vain. Je passe deux heures dans mon lit sans arriver à m'endormir. Le stress généré par ce chat - la peur qu'il me réveille alors que je viens de m'endormir - me coupe toute envie de dormir. Je laisse mon esprit errer dans le vide : les mêmes sujets reviennent. Je m'imagine rencontrant mon ex par hasard, la discussion qui s'ensuit et sa conclusion irréelle : versant quelques larmes chacun dans les bras l'un de l'autre. Je zappe inconsciemment sur le rêve éveillé qui s'impose à moi ces derniers jours : je suis assis dans la rue, par terre. J'ai froid, suis recroquevillé sur moi même, la capuche rouge de mon sweat sur la tête. Les gens s'écartent et détournent le regard. Une personne pourtant s'approche, me demande si je vais bien. Je le regarde et me rends compte que je ne me souviens de rien.
J'abandonne, me relève, réveille le chat qui décide de jouer et de miauler. Regrette immédiatement de ne pas être rester dans mon lit.