Journal d'un paumé

See no evil. Hear no evil. Speak no evil.

jeudi 29 avril 2004

compteurs

Faisons le point. Aujourd'hui :
26ème jour sans drogue
5ème jour sans alcool
12ème jour depuis mon dernier plan sans capote
3ème jour sans plan cul
Encore 27 jours pour me faire baiser.

gaver

Côté taff, trêve entre client et fournisseur aujourd'hui. Ils nous ont invité à manger à La Coupole. Je n'y étais jamais allé ; décor évidement superbe et bouffe très bonne. Mais le rapport vieilles bourges au m² indique que les prix devaient être élevés. Pour ceux que ça intéresse, j'ai pris : foie gras, curry d'agneau, profiteroles au chocolat. Le retour au taff - à 16 heures - fut particulièrement difficile. Sans compter que dans ces cas là, ceux qui ne sont pas invités se font un malin plaisir pour vous sauter à la gorge dès le retour. Heureusement qu'on va s'engueuler toute la journée de demain pour rattraper.
Le reste, c'est calme. Je recommence doucement à hiberner. Me suis réveillé trop tôt, avec le temps du week-end. J'espère avoir le courage de sortir vendredi et samedi.
A la G-A-Y, peut-être.

mardi 27 avril 2004

jouer

Je crois que ce qu'il me plait le plus quand je vais aux Tuileries pour m'amuser c'est... le retour en métro. Parce que forcément, un maximum de tapioles rentre avec les derniers métros. Moi-même je suis rentré hier avec l'avant dernier (Note : le dernier métro sur la ligne 1 passe un peu avant 1h). C'est toujours un moment drôle de découvrir en pleine lumière les mecs qui m'ont poursuivi. Je décide de jouer un peu ; j'en repère un qui a passé un moment à me suivre. Je m'assoie en face de lui. Je passe le trajet contre la vitre tantôt à m'assoupir tantôt à le mater à travers le reflet de la vitre. De façon bien visible, évidement. Lui me mate, cherche en vain la bosse de ma teub dans mon jean trop large, colle sa jambe contre la mienne. Je ne la retire pas.
Par chance, nous descendons au même arrêt. A l'extérieur, il file droit et moi je tourne à gauche. Je continue sur une trentaine de mètres et je m'arrête. Et commence à le mater. Il reste au carrefour sans bouger. Je patiente 2-3mn et je dirige vers lui.
« Salut ça va? Tu habites à côté? »
Il me répond avec un fort accent qu'il a raté sa correspondance et qu'il attend un taxi. « Et toi, tu habites où ? »
« Pas très loin par là. Tu veux m'accompagner ? En plus, il y a une station de taxi au prochain carrefour. »
Il accepte en souriant. Nous marchons à peu près 5mn sans rien dire et nous arrivons au carrefour.
« Voilà la station de taxi est juste là. »
« Et toi, tu habites par où ? »
« De ce cote là... Tu ne devrais pas attendre bien longtemps à cette heure, bonne fin de soirée. »

Quel prévenant ce X.

Le colis m’attendait depuis samedi dans la loge de la concierge. Je suis passé le récupérer hier soir. Allait-il contenir un mot de sa part ? J’en doutais fortement mais j’avais un léger espoir. Peut-être une explication de son SMS de la semaine dernière. Mais il n’y avait rien d’autre que mes affaires. Je vérifie rapidement s’il y a tout ; il manque un vieux tee-shirt Levis, mon tube de gel intime a souffert par le trajet car il est tout écrasé.
Je laisse tout au milieu sans y prêter plus d’attention (Ouais, je suis bordélique). Je décide de profiter du beau temps et d’aller boire un verre chez S., j’ouvre donc mes affaires de toilettes pour récupérer mon gel à cheveux. Et là, je m’en rends compte. Il manque une capote. Et je réalise que le gel intime n’a pas été écrasé par le voyage. Il m’en restait qu’un fond et maintenant il est vide. Il a eu la délicatesse de laisser le cadavre.
Je prends mon téléphone et lui envoie un SMS avant de réaliser que c’était stupide.
« Merci pour mes affaires. Au moins les capotes et le gel n’ont pas servi à rien. »
Réponse immédiate : « Oui, je me suis doigté et j’ai mis du gel. »
Et la marmotte… Sachant que mon ex est uniquement actif, je me demande vraiment s’il me prend pour un con ou s’il est tellement mytho qu’il ne sait pas dire la vérité.
J’envoie deux SMS auquel je n’ai pas eu de réponse. Un premier SMS sous l’effet de surprise « Si tu le dis. ».
Un second « Au moins, tu baises de temps en temps avec capote, c’est bien. »

C’est quand même une bonne chose d’apprendre que le mec avec qui on a baisé sans capote en met de temps à autres.

dimanche 25 avril 2004

Junk food


J'ai passé l'après-midi dehors. Comme n'importe quel bon parisien, je suis allé larver au soleil avec lunettes et bouquin. Après moult hésitations, mon choix s'est porté sur un banc en pierre sur les quais près de Gare de Lyon. Quelques pédés torse nu et déjà certains en maillot ! J'ai lu et maté les 3 rebeus sur un banc voisin pendant plus de 2 heures. Et je me suis doucement dirigé vers Bercy pour la séance de Fenêtre Secrète. Quel changement par rapport aux quais ! Pleins de monde, de poussettes, de morpions... Me suis vite réfugié dans le ciné où ma faim m'a forcé à avaler ce repas cette merde et j'ai continué à lire.
Le retour fut bien plus agréable ; à partir de 20h, les parcs sont encore ouverts et il n'y a plus personne. Quel plaisir de rentrer dans ces conditions.

friend for tonite?

Un jour, quand j'aurai des amis - il faut bien se raccrocher à quelque chose -, je profiterai du beau temps pour faire des balades sympas. Et pour sortir en boite, aussi. Je serai bien sortie hier mais je n'ai trouvé personne. Enfin, quelqu'un serait bien sorti, mais il parait qu'il faut prévenir les gens avant 1h du matin. Surtout les provinciaux banlieusards. Aujourd'hui, comme hier, je vais passer ma journée à regarder le beau temps par la fenêtre.
Au moins, maintenant, j'ai une idée de boite à monter ; une société de location d'amis.
Ca marcherait, j'en suis sûr.

too young to be fucked

J'ai commencé à me bourrer la gueule en bon étudiant que j'étais, au whisky seul chez moi hier. Après quelques verres, juste avant de prendre mon 1/4 de lexo, un mec gamin de 18 ans vient m'aborder sur un chat. Il ne cherche pas de sexe, moi non plus donc nous n'en parlons pas. La discussion dévie sur nos problèmes avec nos ex. C'est fou comme ce genre de discussions stériles rapproche. Il se rend compte que nous sommes voisins et propose de passer chez moi. « Mais ne te fait pas de film. »
Il se pointe vers 1h30 ; il est petit, a une belle petite gueule, de très beaux yeux verts, un cul surdimensionné par rapport au reste. Quant à son corps, il aurait fallu toucher : je crains qu'il ne fasse partie des mecs qui ont un beau corps mais flasque au toucher. Yerk. A moins qu'il ne soit sportif. J'aurai peut-être dû demander. Je venais de me faire briefer sur les morveux de cet age ; il est arrivé pendant qu'on pouvait entendre The Rasmus en mp3 et voir La Ferme à la télé. Nous n'avons pas grand chose à nous dire ; parlons de nos ex, de la ferme, il me montre toutes ses photos en lignes, le mec qu'il s'est tapé deux jours plus tôt, lui montre les miennes.
2h30, il y a des blancs dans la conversation. J'ai sommeil et envie de dormir. Il me demande comment je le trouve. « Mieux qu'en photo. » Il sourit, semble content. Je crains qu'il n'ait pas vraiment compris. « Toi aussi tu es mignon. » Il prend l'initiative du départ peu de temps après, me demande mon adresse MSN. Et ce matin, j'ai vu qu'il m'avait inscrit.
Peut-être avais-je un ticket avec lui, je ne sais pas. Je n'étais pas motivé. Certains pensent que leur age est suffisant pour donner envie de baiser. Il ne dégage donc rien d'excitant.
J'aime ceux qui aiment le sexe, moi.

samedi 24 avril 2004

Déséquilibre

Je base ma relation avec n'importe qui sur un plan de domination. Inconsciemment la plupart du temps. Mais c'est clair dans mes relations intimes. Je n'arrive pas à raisonner en égalité, je passe systématiquement en revue la personne jusqu'à en déduire son schéma de pensée et les fêlures. Une fois que c'est fait, je le teste, le manipule. Et je cesse de m'y intéresser. Je ne craque et ne m'attache qu'aux mecs pour lesquels cela ne marche pas. Dans ce cas, l'équilibre est à peu près atteint et me sens bien.
Mais je ne tombe que rarement amoureux. Enfin, vraiment amoureux. Cela m'est arrivé que deux, peut-être trois fois. X. en fait évidement parti. Dans tous les cas, j'étais complètement dominé. A m'en rendre malade. Alcool, lexo et tout le bordel. Et donc ça me rend malheureux. Du coup, j'associe petit ami avec sentiments négatifs et je dois passer à côté de certaines histoires intéressantes.
Ma seule belle histoire a été celle qui a duré deux ans... avec une fille. J'devrais p'être méditer sur ça.

vendredi 23 avril 2004

mieux qu'un sac poubelle

Soirée assez drôle hier soir. F. est arrivé assez tard alors que je crevais la dalle. J'avais décidé d'être civilisé ; dîner, papotage, dodo et câlins. Une soirée sympathique avec un amant quoi. Ce fût... différent. Je lui ai fais visiter mon appart et nous sommes aller faire à manger à la cuisine. N'étant pas vraiment un fin cuisinier, j'avais prévu un truc simple : bavette et pâtes. Il m'a sauté dessus quasi immédiatement. Dans la cuisine. Il a rapidement levé mon tee shirt et baissé mon bas de survêt pour embrasser, tâter et mordre chaque cm de peau. En s'attardant sur mes fesses. Il tente de dominer, je crois comprendre qu'il veut être actif. Nous nous embrassons collés l'un contre l'autre, je sens qu'il est érection. Ses problèmes d'érection devaient donc effectivement être dû au sauna. La situation dégénère, on se dirige vers la chambre.
Il me force à me mettre sur le ventre, s'occupe de mes fesses et se relève doucement en frottant son sexe contre mes trous. Il gémit un peu. Je me retourne, il m'embrasse, se met à me branler doucement et commence à me pomper. Je tente de le branler mais il ne bande plus. Je décide de lui caresser les fesses, commence à m'amuser avec son trou. Il se relève quasi immédiatement, me roule une pelle et se met sur le ventre en me tendant capote et gel. Je le pénètre doucement bien que rentrant comme du beurre. Je tente de le branler ; sa teub a complètement disparue. Je le baise dans cette position pendant près de 40mn. Ses gémissements ressemblent plus à des cris de douleur mais il prend son pied. Pendant l'une des pauses, il me dit « Fais moi un câlin. » Je ne sais pas pourquoi, ça m'a grave excité. Je mets mon bras droit dans son cou, il y colle sa tête, je serre mon bras pour l'étouffer un peu. Et j'accélère. Ses gémissements deviennent de plus en plus fort au moment où mes voisins décident d'éteindre leur télé. Je remplis ma passive dans quelques derniers coups de reins, il gueule, Charles annonce qu'il a 17 ans ce soir. Nous restons un moment l'un sur l'autre, il aime quand la teub reste à l'intérieur.
Nous dînons et nous regardons en DVD les kitchendales (miam). Je lui dis que je suis un peu naze, lui propose d'aller se coucher. « Mais tu te lèves tôt demain ?! T'es fou! »
Il rentre par le dernier métro.

Je ne sais pas si je vais le revoir, finalement, il ne me plait pas vraiment. Baiser un mec qui ne bande pas du tout pendant tout le plan, ça me saoule. Un plan cul sac à foutre régulier peut-être.

jeudi 22 avril 2004

fin (cinquième)

SMS de X. « Je t'ai envoyé tes effets par colis, a plus. »
Réponse sobre « Ah bon ok. »
Tant mieux.
Connard de fils de pute de sa mère la chienne lubrique.

attente

Je ne sais pas comment font les gens pour faire semblant de travailler. Moi quand ça me gave, ça se voit trop. Depuis ce matin, je suis affalé sur mon siège en train de surfer sur le net ou de glander en discutant avec des collègues. Mais je ne peux pas partir à cause d'une soit-disante réunion de merde en fin de journée.
Petit coup de téléphone à Phil et confirmation de la soirée avec F. Je suis surpris car je suis content de le voir... Enfin, je ne sais pas si c'est pour lui ou pour baiser.

mercredi 21 avril 2004

colmatage

Moment historique hier. Première rencontre avec le mec qui va s'occuper de mes trous. La cinquantaine, chauve. Miam. Je me retrouve sur les genoux et sur les coudes, mes trous à l'air. Mais pas tout à fait comme d'habitude. Il y a une infirmière avec nous qui regarde et aide le chirurgien. Et... c'est une bonne soeur. Eh oui, je vais me faire charcuter dans un hôpital de bonnes soeurs. Certaines sont habillées normalement, d'autres avec leur coiffe bleue clair. Trop trop drôle.
Ca fait une moyenne avec les autres nouvelles : je rentre à l'hôpital le 26 mai, opération le 27 mai et 3 ou 4 jours enfermé là-bas et 2 voire 3 semaines d'arrêt ensuite.
Je m'imagine très bien complètement vaseux, de mauvaise humeur donc, dans une chambre miteuse, avec un petit vieux qui va me raconter ses histoires de prostate, me parler de ses enfants, de ses petits enfants, de ses soucis, de ma ressemblance avec je-ne-sais-pas-qui et me forcer à regarder des conneries à la télé. Le tout saupoudré de bonnes soeurs gracieuses comme des gargouilles et frigides. Le rêve.

Sont cons ces américains. Ils ne connaissent pas les SMS surtaxés? En France, on n'a la peine de mort mais on a des idées. Vous voulez que trucmuche soit :
- Fusillé ? Envoyez FUSILLE au 60001
- Ecartelé ? Envoyez ECARTELE au 60001
- tué par injection ? Envoyez INJECTION au 60001
- asphyxié ? Envoyez ASPHYXIE au 60001

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Dépêchez vous, c'est déjà un accessoire indispensable. [src]

mardi 20 avril 2004

c'est parti !

Autant lui donner une initiale, à ce mec de l'UG. F. Il va durer, je le sens... Au moins quelques posts. Enfin cette semaine quoi. F. m'a appelé vers 19h ce soir pour confirmer notre rendez vous. Je l'ai envoyé balader en lui disant que j'étais au taff et que je sortirai assez tard. Il semble satisfait, il est à la bourre. Je rentre chez moi peu de temps après et je décide de le laisser mijoter. Je tombe sur son répondeur vers 20h30 et laisse un message rapide lui demandant de me rappeler.
21h, F. appelle pour me demander si je bosse encore. Il n'a pas reçu le message (?). Je n'ai pas envie de sortir, pas envie de baiser. Je décide de jouer à son petit jeu.

« Tu sais, tu ne seras pas à l'UG avant 21h30 et avec ta séance de 90mn, tu ne seras pas sorti avant 23h00. Ca fait un peu tard pour manger, non? »
« Ouais mais tu sais, je n'ai pas très envie d'aller faire du sport en fait. »
« Oula, mais et tes problèmes de dos ? Ca se voit que tu viens de commencer à t'entraîner toi ! »
« Exact, comment le sais-tu ? »
« Ben ça se sent. Tu sais, au début, il faut s'accrocher et se forcer à y aller sinon, tu ne vas plus y retourner. C'est maintenant qu'il faut agir. »
« Tu as sans doute raison. »
« Oui, écoute, je te propose que tu ailles au sport ce soir, et qu'on se voit tranquillement jeudi soir. Tu pourrais venir dîner chez moi. »
« Ok, ça marche! »
« Ok bisous, amuse toi bien à l'UG... »

Et hop, une belle histoire qui commence.

lundi 19 avril 2004

culot

Rapide coup de fil au mec de mardi dernier. Il me propose qu'on se voit demain...à l'UG. En effet, voyez vous, il y fait son sport donc autant se donner rendez-vous là bas et ensuite on irait bouffer ensemble... Je ne sais pas s'il me prend pour un con ou s'il est simplement stupide. Si je dépense l'entrée de l'UG, je ne vais pas le regarder dans le blanc des yeux en attendant qu'il termine son soi-disant sport. En plus, avec la chance que j'ai, il va vouloir qu'on bouffe chez lui... Autant que je mange avant.
Enfin, Soyons pervers. J'ai accepté, il sera toujours temps d'annuler demain si ça me saoule.

mouse trap

Demain matin je serai fixé sur mon sort... Et d'après ce que j'ai vu ce n'est pas brillant. En fait, ce n'est pas un second trou du cul que j'ai mais plutôt un gruyère. Peut-être que mes excès du week-end y sont pour quelque chose malgré les indications de mon médecin sur l'absence de relation avec mes habitudes sexuelles. Vivement que je me fasse opérer. J'crois qu'il y en a pour 6 mois avant d'être totalement rétabli, ça promet.
J'ai déjà commencé à m'entraîner hier au sauna. Les mecs qui me plaisaient ne me regardant pas, j'ai jeté mon dévolu sur un eurasien. Il était tout mince, finement musclé, tout rasé avec un petit cul de salope, incapable à décrire. Je confirme ma première expérience ; il était très passif et couinait pendant que je lui limais le cul. Un vrai régal. Mais hélas, comme le mec de la semaine dernière, il a déclaré forfait peu de temps avant que je le gave. Je dois manquer d'expérience en la matière ; je ne suis pas monté comme un black mais les passifs ont toujours mal au bout d'une petite vingtaine de minutes.
Va falloir que je chope une bonne lopsa.

pensée du matin

Si je me faisais plomber une bonne fois pour toute, je serai enfin libéré : plus de stress, plus de crise de parano...
Le pied.

dimanche 18 avril 2004

stress

Il ne reste qu'un demi lexo dans mon sachet. Et puis merde, tant pis, il n'en reste plus. Stress. De toute façon, j'ai encore mes saloperies.

J'avais besoin de ce week-end pour faire le point. Le remède fût pire que le mal. Je me retrouve ce soir dans un état pire qu'il ne l'était. P. me manque. Je serai allé le voir ce soir et on aurait discuté en se bourrant la gueule. Juste quelqu'un qui m'accepte tel que je suis et qui m'aide à faire le point. Sans leçon de morale (« les drogues c'est mal. tu verras dans 40 ans, tu seras un légume. » ah-ah) ni conseil (« tu ne dois pas baiser sans capote, et surtout pas avec ton ex »). Je ne veux pas aller voir de psy, je n'ai pas assez de tune à gâcher. Surtout que j'en ai rien à foutre d'aller bien dans 10ans, moi.
J'serai mort d'ici là.

avis de recherche

[thx]
Si quelqu'un lui ressemble - voire David lui-même -, alors qu'il m'envoie un mail immédiatement.
Je suis célibataire, hein, je vous le rappelle.

feedback

1 jour 4 heures et 24 minutes. Le week-end fût court. Soirée cool vendredi : télé et câlins softs dans le lit. Bonne journée samedi ; promenade en forêt, sodo, sodo, sodo et encore sodo. Ce soir, mon ex a décidé d'inviter un soit disant hétéro qu'il a baisé le mois dernier à boire un verre. J'ai passé la soirée à les regarder se draguer et s'allumer devant M6. X. a ramené le mec au portail quand il est parti, du temps s'écoule, je regarde et je les vois en train de se rouler de grosses pelles.
X. rentre l'air de rien, je pète un plomb.
« Je veux rentrer immédiatement à Paris, ramène moi au RER. »

Je chope le dernier in extremis, je rentre, avale deux sky cul sec, coupe un lexo en deux, avale la moitié et pose la moitié dans ma chambre.

vendredi 16 avril 2004

good or evil ?

La situation a dérapé si lentement au fil des jours que je ne m'en suis pas rendu compte. Je reçois un SMS avec des mauvaises nouvelles, je passe un petit coup de fil pour prendre des nouvelles. Comme ça, quelques prises de contact rapides et superficielles ces deux dernières semaines.
Dans la semaine, il me fait comprendre qu'il s'ennuie seul coincé en banlieue. Et moi, fatigué par mes excès de la semaine et par la crève qui ne passe pas, j'envoie un SMS un matin au réveil.
« Je passerai bien un week-end au vert. »
Et voilà, Paumé croqua la pomme offerte par le vil serpent.

Je serai en banlieue profonde tout le week-end. A moi, grasse matinée, sieste et balade en forêt.
Avec mon ex.

jeudi 15 avril 2004

la fièvre du mardi soir

On aura pas dit que Paumé n'insiste pas. Après le revers de dimanche, je suis allé au sauna avant hier. Pour pecho du jeune. Je reconnais encore quelques têtes. Je ne trouve pas le terme adéquat ; un mec qui va à la soirée jeune depuis plus de 4 ans, c'est encore un habitué? Je joue au hamster, fait un peu de hammam et poireaute contre un mur à un carrefour stratégique. Nada. Que dalle. Pas vraiment de jeunes, des beurs qui se la petent, une bombasse qui ne regarde personne.
Je décide de tenter une nouvelle expérience : la cage. Je rentre dans une cabine, m'y assois et attends. Je ne regarde jamais les mecs qui passent ; tantôt regard dans le vide, tantôt inspectant les moindres détails de la cabine. Un mec s'arrête devant ; il n'a pas un corps parfait, un torse sympathique bien que poilu, un peu gras du bas. Les fesses un peu flasque quoi, pas travaillé. Je n'arrive pas à savoir son age, on reconnaît encore ses quelques traits d'enfant qui s'estompent. Il me regarde droit dans les yeux. Je lui lance le regard de vierge effarouchée ; sourire en baissant les yeux. Il rentre dans la cabine et ferme la porte.
Nous commençons par de timides caresses, je ne suis pas très a l'aise. Il me montre immédiatement qu'il préfère être actif. Ca me convient. Mais il ne bande pas vraiment. C'est assez stressant, je trouve. Pour un plan. C'est très tendre... Il me suce, on s'embrasse longuement, je le suce un peu, je l'embrasse en le masturbant doucement. Mais rien n'y fait, il bande mou. Je m'apprête à arrêter mais je le regarde et il semble être aux anges. Je décide de continuer et me laisser faire. Cela dégénère rapidement. Je passe sur le ventre et lui dessus. Je le laisse faire en le surveillant d'un oeil. Il a le réflexe immédiat de la capote, je sens un léger flottement quand il voit mon second trou du cul mais il continue. Sans bander. Je tente de le mettre à l'aise. Je l'embrasse doucement et il se met à bander. Nous baisons, changeons de capote, il jouit après quelques positions et deux capotes. Nous restons un moment après, dans les bras l'un de l'autre. Longtemps, trop. Il n'a pas l'air d'avoir envie de sortir, il aime nicher sa tête dans mon cou. Nous restons comme ça allongé dans la cabine. La chaleur et le sexe aidant, il s'endort et se met à rêver. Je le regarde un moment, somnole un peu. Nous nous réveillons au bout d'un moment, nous nous allumons et recommençons à baisouiller. Il bande cette fois plus rapidement que la fois précédente, commence à me prendre. Nous nous arrêtons assez rapidement, il fait vraiment trop chaud.
Douche, vestiaire et nous sortons ensemble. Direction chez lui pour casser la croûte. Je découvre un petit studio avec pleins de meubles et de matériel informatique. Et un matelas gonflable en guise de matelas.« Ca ne va pas être possible pour le jeune homme. » Je regarde ses CD, parlons un peu de Requiem for a Dream - son film culte - et dînons. C'est fou comme il a une vie différente de la mienne, alors que notre différence d'age n'est que de 3 ans. Il me propose de dormir chez lui, je refuse à cause du matelas. J'ai encore envie de baiser, je lui saute dessus, il ne bande pas, nous nous arrachons nos jeans, je le retourne, il me tend une capote, je l'enfile pendant qu'il s'enduit de gel. Je le prends assez brutalement, je rentre facilement. Ce garçon est vraiment l'exemple que la sodomie est un plaisir abstrait. On rentre dans son cul comme du beurre mais pourtant il a mal quand on l'enfile à fond. Je le baise longtemps en alternant plusieurs positions. Nous restons finalement sur le ventre car il a trop mal s'il est sur le dos.« Tu as une grosse queue, en fait. » Ce fut sa dernière phrase avant un hurlement et l'arrêt de la baise. J'étais sur le point de jouir, j'étais hyper excité et mon sexe était bien gonflé et très dur. Il fuit dans la salle de bain soigner ses blessures. Je pars assez rapidement après, à la recherche d'un taxi.
Petit SMS hier pour lui rappeler mon existence, auquel il répond en m'indiquant qu'il souhaite me revoir. A suivre.

Pâques

Ma crève m'a poursuivi tout le week-end. Je suis donc resté cloîtré chez moi jusqu'à dimanche soir alternant télé, branlette et MSN. Parce que j'ai été particulièrement cyber-sociable. Peut-être par envie de rencontrer des gens, sans aucun doute à cause de ma débordante envie de baiser. Je n'ai jamais autant discuté avec des cyber-tantouzes que ces jours-ci. Mais j'y reviendrai dans un post à part. Dimanche, S. me pousse pour le GTD de l'amnésia. Petit coup de téléphone de Phil ; il y passera aussi sans doute, je décide donc d'y aller. Echange d'SMS avec Dan qui y passera. Je me sens en forme, je sors avec le leitmotiv « Ce soir, je baise. ».
L'amnésia est une boite bien sympathique. Mais il y avait beaucoup, beaucoup, beaucoup trop de monde. Mais putain, j'ai tenu ma ligne de conduite. No taz. Ce fût l'horreur. La musique n'est ni géniale ni démente mais juste trop forte. Les vieux ne sont pas sympathiques mais seulement trop âgés, trop moches et trop dégoûtants. Les jeunes ne sont pas charmants et mignons mais juste présomptueux, trop jeunes et imbus d'eux-mêmes. Je me suis réfugié dans l'alcool, me suis forcé à danser après plusieurs verres. J'ai vu arriver Dan tel qu'il s'était décrit : eurasien, taille moyenne, habillé fashion. Je ne suis pas fan des eurasiens mais garde un souvenir ému de la passive que je m'étais tapé au sauna il y a quelques années ; il était sur le ventre et gueulait à chaque fois que j'étais à fond. De douleur, je pense. Mais ça ne m'intéressait pas, je voulais simplement jouir en lui cassant le cul. Ce que j'ai fait d'ailleurs, la pauvre n'a même pas joui. A dire vrai, je ne sais même pas s'il bandait. Ce souvenir m'a poussé à tâter le cul du Dan. Si vous voulez mon avis, c'est de la bonne came. Le reste ne m'intéresse pas mais tous les goûts sont dans la nature.
Abandon de l'Amnésia vers 2h pour le Dépôt. J'y arrive, persuadé d'y trouver du peuple pour assouvir mes envies. Consternation : il n'y a personne. Et Très peu de mecs baisables. Je tourne comme un hamster en cage. Personne ne semble s'intéresser à moi. On porte plus d'intérêt au pot de fleur : on y jette les mégots. Je rentre chez moi deux heures plus tard les couilles pleines et de mauvaise humeur. L'année prochaine j'irai chasser les oeufs chez mes parents.

mercredi 14 avril 2004

murphy's law

Toujours pas d'accès internet de chez moi. Enfin, j'y ai accès environ 1h par jour quand le bordel arrive mystérieusement à se connecter. Hier soir, j'ai voulu vérifier rapidement quelque chose avant de sortir, j'ai donc essayé de me connecter par modem et... il n'y avait pas de tonalité.
J'aurais pu m'en rendre compte avant si mon téléphone fixe n'avait pas rendu l'ame deux semaines plus tôt.
Le 1013 a confirmé qu'il y avait un problème au niveau du répartiteur et donc il prévoyait une intervention ce matin. Coup de téléphone ce matin, il n'y a aucun problème détectée sur ma ligne.
Résultat : rendez-vous pris pour dépannage chez moi demain... Il ne me reste plus qu'à retrouver mon vieux modem, le rebrancher, acheter un telephone fixe et cacher le reste.

pensée du soir

Ca y est, 5 jours de congés d'arrêt maladie et je suis passé en mode vacances. Mais non, je serai au taff dans 7 heures...

lundi 12 avril 2004

 

Et une nouvelle journée qui s'achève... mais encore trop en stock.

Déménagement

Cette fois si je n'ai même pas essayer d'enfiler la panoplie du Ruxor. Et puis, j'avais déjà ce nom de domaine sous le coude... et maintenant j'ai l'hébergement qui va avec. Je ne doute pas que des problèmes vont surgir, l'informatique est faite comme ça.
Et si quelqu'un sait comment faire pointer directement www.paume.net vers paume.net, je suis preneur !

PS : je n'ai pas dû etre assez clair: Je souhaite ne plus avoir à stocker quoi que ce soit à l'ancien endroit (à cause de ma connection internet foireuse). il faudrait que dyndns.org pointe directement, sans redirection donc. La redirection étant provisoire, mieux vaut que le délai soit long afin que les gens mettent à jour leur adresse...

dimanche 11 avril 2004

des chiffres

En 24 heures, j'ai discuté avec 7 personnes grâce à mon blog.
4 lecteurs m'ont ajouté à leur liste MSN,
2 m'ont avoué qu'ils fantasmaient un peu sur moi,
2 se sont mis torse nu devant leur cam,
2 ont rêvé de moi la nuit dernière.

Ca me plait. J'vais p'etre rencontrer un mec par ce blog ?

samedi 10 avril 2004

Carnet Rose

C'est une bien belle initiative ce Paris Carnet je trouve. L'occasion de mettre un visage sur les blogueurs et de parler de blog. Enfin, pour les animaux sociables. Pourquoi ne pas organiser la même chose pour les pédéblogueurs? J'aime bien les ghettos moi. Carnet Rose. Il suffit de trouver un pédéblogueur sociable pour organiser cela. Enfin, je dis ça, je dis rien. Je ne m'y déplacerai évidemment pas, je demanderai à ceux que je connais pour prendre des photos avec leur portable. Par curiosité.

week-end

Encore une journée de glande. Suis pas sorti de la journée, même pas pour aller voir mon courrier. Levé tard, McM et moi avons dévoré une tarte tatin l'après midi, sieste, Charmed, Stargate SG-1. Oui, j'aurais pu profiter du beau temps, aller à la salle de sport, faire des courses et dîner avec des blogueurs le soir. Et là, je serai en train de me demander s'il est bien raisonnable d'aller au Dépôt.
Mais la journée n'a pas été perdu : le ménage a été entièrement fait et j'ai discuté par SMS avec X. Il est encore à l'origine du contact. Je suis faible, je continue à lui répondre malgré la position stricte que j'avais posée à Montpellier. Autre appel surprenant, celui du mec de samedi dernier. Il veut qu'on se voit demain soir :« Follivores ou 287 ». Je lui réponds que je suis malade, que je ne suis pas certain de sortir et que je le rappelle demain. M. m'a également proposé une sortie dans une boite inconnue où un super DJ passe. Et S. l'amnésia dimanche soir. Et encore un blogueur un repas lundi midi. Donc potentiellement un week-end chargé. A voir.

vendredi 09 avril 2004

farniente

Fièvre toute la nuit. J'ai donc alterné entre délires et insomnies. J'étais dans un pot au taff, avec le directeur qui m'a agressé les semaines précédentes. Il me regarde et dit à voix haute :« T'es qu'un sale pédé. » Je pète un plomb, hurle en lui disant que j'allais porter plainte pour son harcèlement continuel et son propos homophobe. N'importe quoi. Enfin, ça me plairait bien de faire un truc comme ça. Pour les faire chier. J'ai commencé à dormir vers 8h, j'ai donc appelle pour me faire porter pâle.
Le médecin m'a dit que je n'avais pas grand chose et que la poussée de fièvre devrait être la dernière. Et elle m'a arrêté deux jours. Que demande le paumé! J'ai donc passé la journée à dormir, à discuter sur le net, devant la télé ou à jouer (et finir) le jeu de rôle autour de Star Wars. Et pareil demain, miam.
Point remarquable de la journée : coup de fil de X. Rien de transcendant, il voulait juste prendre des nouvelles. Je suis content qu'il ait appelé, content qu'il ait pris l'initiative. Il n'avait plus ce ton supérieur de la fois dernière. Il a raccroché rapidement avec un « Je te rappelle quand je suis rentré chez moi ». Il ne l'a pas fais mais c'est pas grave, on s'en fout. Je crains que notre petit jeu soit reparti...

mercredi 07 avril 2004

geek time

Plantage complet d'Internet chez ouam ce soir. J'ai voulu comprendre... J'ai donc enfilé mes vêtements de Ruxor et j'ai cherché. En vain. Pendant près de 3 heures. J'ai abandonné, j'ai tout rebranché, me suis servi un rhum coca bien serré et... la fameuse lumière est passée verte toute seule. Bitch.
Moralité : l'habit ne fait le moine.

mardi 06 avril 2004

inconscience

Mon corps se venge. Ou mon subconscient. Oui, plutôt. Parce que je suis un grand adepte des maladies psychosomatiques. Quand j'étais gamin et que mes parents partaient en vacances sans moi, je tombais malade et ratais l'école. Ils étaient donc parfois obligés de les abréger. Plus tard, pendant mes études, si je devais faire une présentation en public, je récupérais une grippe ou une angine carabinée. Idem quand j'ai commencé à bosser. Jusqu'au jour où un responsable m'a cité mes absences en faisant le parallèle avec tel ou tel événement particulier qui me mettait mal à l'aise. Faut dire ce coup là, j'avais fais très fort, c'était ma première trithérapie préventive. Depuis je maîtrise plus ou moins la chose et j'arrive généralement à éviter de rester cloué au lit.
Je me suis raté sur ce coup là. Mal à la tête en permanence depuis la fin de la Monoculture, mal à la gorge et migraine depuis lundi.
Ce qui me différencie des M., A., X (le mec de Londres) voire peut-être même de Phil, c'est ma peur de la drogue. Je peux avoir des taz ou de la coke à proximité et refuser d'en prendre. Mais d'un autre côté, je suis attiré par ça. Vendredi, M. m'a appelle pour me dire qu'il allait à la Monoculture et ensuite m'a mis en contact avec un « franprix ». Je n'y ai pas encore donné suite. Je traîne des pieds mais je sens que je vais finir par prendre contact. Et j'ai peur des conséquences ; peur de tomber dedans et de ne pas pouvoir m'en sortir.
Vendredi, j'étais excité comme une puce à l'idée de la soirée. Samedi, l'habituelle appréhension a commencé à monter doucement tout au long de la journée. J'arrive à Ménilmontant tôt - vers 23H30 - car je ne veux pas poireauter plus d'une heure comme la dernière fois. J'arrive à la Maroquinerie dans le même état que le jour d'un examen important : mal au ventre, pipi toutes les 5 mn. Il n'y a personne, je vais au bar, commande un sky coca et le boit cul sec. Je décide de ne pas gober, de boire et de danser. M. arrive une heure plus tard, me présente à son copain défoncé, me file le taz que je gobe sans la moindre hésitation. La montée est un peu difficile - frissons, vertiges, problème d'orientation - ce qui présage un bon dosage. Ma tête ne veut pas lâcher l'affaire - pensées sombres, boulot - et résiste aux effets. Je refuse la ligne de CC proposé par M. Quelques instants plus tard, le dosage a raison de mes appréhensions et je me transforme en super-clubber. Je vibre au son de la musique, complètement défoncé, matant tout ce qui bouge. Deuxième taz une heure plus tard et tout bascule. Je ne pense qu'à une chose : trouver un mec. Malheureusement, je suis tombé sur le premier mec qui m'a sourit et abordé. 32 ans, plutôt mignon sous lumière rouge et avec deux taz. Nous passons un long moment dans les bras l'un de l'autre, très câlin. Hélas, je descend d'un coup, je me rends un peu compte de mon erreur, j'ai envie de partir mais ne veut pas partir seul. Je garde le mec qui semble particulièrement content. On se couche à 6h, nous faisons des câlins - lumière éteinte - ; il est monté comme un caniche nain mais c'est une bonne suceuse. Je le vire à 14h00 après un échange de numéro qui ne donnera rien.
Dimanche soir, devant Zone Interdite, je me suis rendu compte que je ne supportais plus de sortir sans drogue. Au bout d'une heure en boite, je m'emmerde. Les seuls endroits où je peux aller sans drogue sont ceux de baise. Je commence à m'inquiéter, je ne sais pas quoi faire. J'ai même pensé à aller voir mon généraliste - cool, un peu barré - pour en parler. Je suis perdu.

dimanche 04 avril 2004

pensées

Cette émission a fait remonter à la surface certaines pensées que j'ai eu hier soir. Ce qui rend ma soirée d'hier à la monoculture particulière et intéressante. C'est rare que je me souvienne de tout ce qui me passe par la tête dans ces moments là. Je dois méditer sur tout cela. Je ferai un post ensuite. Pour le moment, je suis épuisé, je dois dormir.
Aujourd'hui - extension du samedi ou début du lundi -, j'ai profité du soleil allongé sur l'herbe dans le parc de Bercy en attendant la séance de Kiki la petite sorcière. Je me demande bien quand Miyazaki va sortir un nouveau manga « anime » plutôt que de ressortir de vieilles daubes. Back home pour une soirée MacDo - lexo.

c'est l'kiff

Regarder Zone Interdite sur les drogues ce soir en descente, c'est le pied.
Je sais pas pourquoi je ne change pas de chaine, j'dois être maso.

samedi 03 avril 2004

Quoi.. moi ?

jeudi 01 avril 2004

nouvelle star

Sans le son, c'est nul. Avec le son, c'est pire. Mais comment ai-je pu regarder un truc aussi naze deux (trois?) semaines de suite.
A part ça, demain week-end : Y a des bonnes soirées de prévus ?