Journal d'un paumé

See no evil. Hear no evil. Speak no evil.

vendredi 30 juillet 2004

pensée du matin

Le grand avantage de la freebox, c'est que les IP sont fixes.

lundi 26 juillet 2004

Je suis content de ne pas être seul à penser cela :
Les mariés étaient tous les deux en noir, "pas comme à Bègles", a souligné Franck Duhamel, "car nous nous considérons comme un couple d'hommes".

Le fait que la grosse passive folle soit habillée en blanc m'avait profondément dégouté. Cela insistait, à mon avis, sur le "simulacre" de mariage ; l'homme et la femme, l'actif et le passif. Sachant qu'ils étaient sur-médiatisés, il auraient pu essayer d'avoir l'air normaux.

mercredi 21 juillet 2004

Trop drole.

J'espère que quelqu'un fera la même chose en 2007.

mardi 20 juillet 2004

Homosexualité = Vénalité

lundi 19 juillet 2004

Je voulais faire un post ce soir, assez long racontant la semaine écoulée avec X. Je suis rentré, ai lancé Abilon. Tout est en rouge ; tout le monde a écrit et la majorité en a fait plusieurs. J'éteints mon pc.
Les tatablogueuses ont chié du post aujourd'hui, bonne lecture.

C'est sympa un suçon... chez les autres. Ou à la base du cou histoire d'être caché par les vetements. Mais alors celui-là, au milieu du cou, X. n'aurait pu mieux le placer.
Au moins cela va-t-il relancer un vieux débat chez mes collègues ; A-t-il vraiment une sexualité ?

samedi 17 juillet 2004

Quelques améliorations laborieuses sur les fils RSS et Atom. Maintenant, il y a toujours un titre aux entrées ; si je n'en ai pas mis, vous trouverez le début du post. J'ai aussi ajouté [commentaires] dans le titre des posts pour lesquels les commentaires sont ouverts.
Simple ? Même pas. Il a fallu modifier directement des fichiers sources de MT. L'horreur absolue. Merci à garoo sans qui je n'y serai pas arrivé.

Vos remarques sont les bienvenues.

vendredi 16 juillet 2004

J'ai chaud, trop chaud. Putain de bordel de merde. Passer de 10° à 40° en quelques heures, j'aime pas.

passer le temps

Pleins de petits jeux sympas [src]

jeudi 15 juillet 2004

Ca, je kiffe, c'est vraiment une bonne idée. Faudra que j'esssaie. [src]

mercredi 14 juillet 2004

Vu mon état après avoir appelé sur son fixe et sur son portable sans avoir eu de réponse - alors que la raison de son départ aujourd'hui était la tonne de taff qu'il avait en retard -, je ferai mieux d'arrêter de croire que je suis si insensible que ça et prendre du recul. Surtout qu'il m'a rappelé dans le quart d'heure.
Et ne pas laisser les lexos à porter de main, aussi.

célibat

Aujourd'hui 4ème jour « avec » mon ex ex-ex. La période de chabadabada n'a pas commencé ; mais cela arrivera-t-il ? Je doute, étant donné qu'elle s'est terminée en septembre dernier. L'entente est parfaite, pas un mot plus haut que l'autre. Mais rien de plus. Il manque ce petit plus nécessaire.
Pourtant cela suit son cours. Nous avons passé la nuit de samedi et la journée de dimanche tous les deux. Lundi, nous avons dîné avec son ex qu'il m'a finalement présenté. Nous nous sommes un peu vu aujourd'hui, je lui ai offert un débardeur. Impossible décrire ces quelques jours autrement que factuellement. Je ne censure pas les scènes de sexe car il n'y en a pas. Cela fait partie des points qui ont été fixé dès le départ ; pas de sexe avant mon rétablissement complet et capotes jusqu'à confiance complète.
Je commence déjà à me poser des questions. Je n'arrive pas à me projeter dans une relation à deux que ce soit avec lui ou avec un autre. J'entends distinctement le bruit d'un boulet que l'on vient de m'attacher au pied. Je me sens bourré d'interdits sans aucun avantage en retour. Je n'ai même pas envie de me séparer de mon amant du moment. X. étant particulièrement jaloux, j'attends simplement qu'il parte en vacances pour le revoir.
Fuck la société qui pousse au schéma « il faut vivre en couple », Vive le célibat.

mardi 13 juillet 2004

colis piégé

Un colis m'attendait depuis vendredi soir à la poste. Mais, moi, je n'en attendais pas. Je suis passé le chercher ce matin. Je commence à l'inspecter ; petit, de la taille d'un livre mais trop léger.
Je décide de l'ouvrir sans faire appel à la police (sait on jamais un fan fou furieux). Je découvre un CD, sans un mot, rien. Mais quel CD ! Il s'agit de la BO du Rocky Horror Picture Show. L'adresse m'a permis de remonter immédiatement au destinataire (merci MSN).

C'est pas mal d'avoir un cadeau de la part d'un lecteur du blog.

Bof. on ne sait même pas si ce sont des femmes ou des hommes, des pédés ou des hétéros, si les pédés sont actifs, passifs, leur cv, la taille de leur bite...
Y a même pas un lien vers leur portrait citegay.

Inutile. [src]

dimanche 11 juillet 2004

événement

Je ne suis plus célibataire. J'ai un nouvel petit ami. Enfin, pas vraiment. Je ressors avec mon ex. Une connerie ? Sûrement. Pourquoi ? C'est assez long à expliquer. Ca pourrait se résumer à un pourquoi pas et à deux raisons liées. La première est qu'il a l'air d'avoir évolué et je me demande combien de temps ça va durer. La seconde est que je ne suis plus amoureux, je n'ai plus cette fougue et cette passion de l'année dernière.
Ma plus longue expérience - elle s'est terminée en juillet 2001 - a duré une année. Et je n'étais pas amoureux. Pas raide dingue. Mais je me sentais bien avec lui, je ne me posais pas de question. On s'entendait bien et on baisait quoi. Pas de crise de stress, de jalousie excessive. Je me sentais bien, à la fois attaché et détaché.
Je me sens dans le même état ce soir. So, why not.

Voilà maintenant que l'on copie intégralement certains de mes posts en guise de CV dans les chat gay. On aura vraiment tout vu. Au moins pourraient-ils faire référence à mon blog. Le dernier en date est un mec sur rezog qui a récupéré ce post.

vendredi 09 juillet 2004

Après une semaine de vacances, il est de retour. Egal à lui-même, toujours à place. Son poil étant déjà court et très brun, son bronzage n'est pas visible. Le mystère restera complet.
Ce soir, mon paillasson était revenu.

Petite soirée sympa avec Phil et Gé hier. Le rendez-vous était donné au Tropic où j'ai pu mater les petits culs des folles présentes. La fatigue et deux ti-punch aidant, j'étais complètement bourré et j'ai peut-être commencé à regarder n'importe quoi. Au grand détriment de Phil qui hurlait à chaque nouveau mec.
Après un dîner rapide au Flam's, nous sommes allés voir Fahrenheit 9/11. A voir ; il y a pleins de soldats bandants... Si vous voulez une critique du film, allez voir ailleurs, tous les blogueurs ne causent que de ça.
Ouste !

mercredi 07 juillet 2004

Sortir votre bouteille de vodka du congélo. Sortir un pichet. Le remplir d'un environ un demi litre de vodka, un tiers de litre de sucre et beaucoup de citron. Buvez.
Se mettre torse nu. Ouvrir la fenêtre qui donne sur la rue. Monter sur un tabouret, mettre ses bras en croix et chanter d'une voix bien forte.

Allez viens, j't'emmene au vent
Je t'emmène au dessus des gens
Et je voudrais que tu te rappelles
Qu'notre amour est éternel
Et pas.. artificiel


Vous pouvez aussi le faire avec un pote. Dans ce cas, il devra se mettre à genoux derrière vous. Vous chanterez pendant qu'il vous fera un anulingus.

mystère, toujours

Certains paillassons ont réapparus. Renseignements pris auprès de ma voisine du dessous - rencontré pour la première fois ce soir dans l'ascenseur -, ils ont été enlevés pour ne pas les abîmer pendant le nettoyage du sol. Ils auraient été placés dans les « placards » EDF. Dommage. A mon étage, ils étaient fermés et ceux du dessous et du dessus, vides. La société de nettoyage était encore là aujourd'hui, attendons demain.

beh non

Il ne se vexe pas facilement le bougre. Il m'a rappelé à peine une demi heure après mon post. Mais, aujourd'hui, seulement deux coups de téléphone. Ils ressemblent encore à des monologues - je suis dans un openspace, je n'ai qu'une liberté de paroles très limitée - mais il ne s'en préoccupe pas. Le coup de téléphone de cette après-midi n'avait aucun but particulier ; il se faisait chier, il ne bossait pas donc il m'appelle. Il a vraiment dû s'ennuyer ces dernières semaines.
Mais il continue son travail au corps. Il se montre très présent, complètement disponible pour moi et pas pour ses autres potes. Je ne saisis aucune perche, mais il persévère. Sait-on jamais. Sa petite dernière phrase m'a beaucoup amusé, aussi mérite-elle sa place dans ses lignes : « n'hésite à me passer un petit coup de fil, si tu en as envie. »

Comment pourrait naître en moi une envie de manque assez importante pour que je décroche mon téléphone alors qu'il m'appelle au moins 2 fois par jour ?

mardi 06 juillet 2004

jouer

Je vais finir par renommer ce blog. Journal d'un paumé et de son ex Ca ne sonne pas si mal, finalement. Après 4 ou 5 coups de téléphone et une dizaine de coups de téléphone, j'ai compris les raisons de ce recontact ; son ex a trouvé un copain. Ils sont restés très proches (ils habitent encore ensemble). Ca a dû lui faire un choc, peut-être a-t-il commencé à se sentir seul. Et peut-être n'a-t-il pas autant de prétendant qu'il le prétend. Ou il aime les mecs qui ne se jettent pas à ses pieds, ce qui m'étonnerait guère.

Le deux coups de fil du soir ont commencé à être plus axé.
- Bon, on se marie quand ?
- X., ça n'est pas légal
- Mais ça va bientôt le devenir !!!
- Ca ne sera pas rentable pour les impôts.

Ce soir, il me sort le grand couplet du « j'ai fais des erreurs, je m'en rends compte maintenant.», «Allons y directement, j'ai raté une occasion avec toi, tu sais que je suis franc comme garçon.», « Tous nos week-end ont été gâché par ma faute.» Et pauvre de lui, un pote m'appelle juste à la fin de son monologue et je conclus par « Mon portable sonne, je te laisse. » Sa réponse se limita un à « Ah » apparemment très surpris.
Il est véxé, j'en suis sûr !

beuh

En partant ce matin, une pouff était en train de nettoyer les parties communes de l'immeuble donc j'ai pas tilté. Ca m'est revenu dans la journée. Donc, en rentrant ce soir, je me suis tapé mes étages à pied, pour être sûr.
Quel est l'intérêt de voler tous les paillassons d'un immeuble?

lundi 05 juillet 2004

la finale

Mais sans supporter cette fois. Ayant été offensé, j'avais le choix des armes. Le choix du resto était stratégique ; suffisamment loin du boulot pour qu'aucun collègue ne s'y trouve, suffisamment bruyant pour couvrir le début d'une enguelade et suffisamment quelconque pour ne pas regretter de ne plus y retourner si les choses tournaient mal. Cela n'a pas été utile ; le resto s'est déroulé sans qu'aucun de nous élève la voix.
Il n'a pas changé ; ses problèmes de santé - il a encore failli mourir une fois -, ses problèmes familiaux, ses problèmes de taff... Le resto a ressemblé à un long monologue. Il passait son temps à essayer de diminuer la distance entre nous et moi de la maintenir. Je le regardais, le regard amusé, tourner autour du pot. C'est finalement arrivé après l'entrée.
«Bon. Je suis désolé pour le week-end à Montpellier où je n'ai pas été clair et où j'ai sous-entendu des choses fausses et au week-end chez moi où mon comportement a été inadmissible. Il ne s'est pas passé une journée sans que je pense à toi, j'attendais que tu me donnes des nouvelles mais je savais que tu n'en donnerais pas, que c'était à moi de le faire. Tu sais bien que je n'ai pas l'habitude de m'excuser, mais je tiens beaucoup à toi.»
Tout était dit. Il a rapidement passé à un autre sujet - tout dans le stock des éternels sujets, il ne s'est pas renouvelé -. Je suis resté silencieux pendant les 90mn de notre repas. Dès que l'on s'est quitté, j'ai reçu un SMS « je suis heureux d'avoir pu te voir, j'ai encore pleins d'autres choses gentil a dire mais le temps nous était compte j'espère que tu donneras des news très vite. » Ma réponse, quant à elle, n'a été envoyée que 7 heures plus tard « tes excuses étaient un préalable indispensable à tout nouveau contact entre nous. Néanmoins, chat échaudé craignant l'eau froide, il faut donc encore laisser du temps au temps. »

et hop

J'aurais pu vous raconter mon week-end de débauche ; sexe, alcool, drogue et tout ce qui va avec. Un bon week-end à la Paumé quoi. Ben non. Je n'ai rien fais du week-end. Ca fait du bien de temps à autre de ne rien faire, ne pas sortir, ne pas se coiffer ni même se raser. Si je me suis lavé, c'est uniquement parce que j'ai fais du sport et à cause de mes soins postopératoires. Donc, passons.
Mon téléphone du taff sonne ce matin. Rien d'extra, la routine.
- Oui, allo ?
- Bonjour, c'est X.

Putain de téléphone de merde sans identifiant de l'appelant. Nous discutons un peu, il est de passage à midi et veut manger avec moi. Je lui réponds que je suis pris.
- Pourquoi tu réponds jamais à mes messages et à mes coups de tél. ?
- Ca me parait assez évident.
- Euh, certes. Mais j'ai un certain nombre de choses à te dire, peux tu te libérer à midi ?
- Ok.

Affaire à suivre.

dimanche 04 juillet 2004

rocky horror picture show


Avant mon arrivée à Paris, je n'avais jamais vu de film pédé. Ca n'a pas duré longtemps après avoir trempé dans le milieu parisien et la rencontre de mes premiers « amis ». A cette époque, on me força à voir trois films : le soit disant cultissime Priscilla, le merveilleux Beautiful thing et le Rocky horror picture show.
Je n'ai que très peu de souvenirs des deux premiers. Voire aucun. Enfin, on ne peut pas vraiment les mettre tous le deux dans le même sac. Beautiful Thing est vraiment une très grosse merde, de la vraie daube quoi. Je ne les ai jamais revu.
Mais alors le dernier… Que du bonheur. Je l'ai encore revu ce soir, on ne s'en lasse pas.

« Touch-a-touch-a-touch me...I wanna feel dirrrrty! Hold me, thrill me, fulfill me...creature of the night! »

samedi 03 juillet 2004

dis papa, c'est quoi cette bouteille de lait ?

alone

Cette semaine fût laborieuse. J'ai passé ma semaine à essayer de voir des potes, sans grande réussite. Toutes mes soirées ont été annulées ; soit de mon fait car je voulais me coucher tôt soit de la part de mes potes qui n'étaient plus dispo. Et je suis dans un état d'esprit que l'on pourrait considérer comme végétatif, je n'ai rien envie de faire seul. J'ai quand même réussi à voir McM et nous sommes allé voir Bienvenue en Suisse. Ce film m'a déçu ; toutes les blagues d'une bonne moitié du film sont dans la bande annonce.
Et maintenant c'est le week-end. Mais je n'ai rien de prévu. Je ne compte sur aucun coup de téléphone genre Tu fais quoi ce soir ? ou Tu viens, je vais au ..., tu veux venir ?. Mais je m'en fous. Je ne suis pas forcement hyper motivé pour sortir. Pas envie de voir des gens, de taz, de dépenser du fric.

Au moins serais-je peut-être suffisamment en forme pour reprendre sérieusement le sport.

vendredi 02 juillet 2004

 

Promenade sur les champs hier soir. Je suis allé flâner au Virgin et à la Fnac. Et je suis rentré doucement à pied... en faisant une pause aux Tuileries. Quelle franche rigolade quand je suis passé devant la fête foraine ! Les mêmes manèges, au même endroit et dans le même piteux état. Déjà gratuit c'était grotesque mais alors payant, ça devient ridicule.

A cette heure - environ 22h -, le lieu de drague est surréaliste. Des mecs font des allers retours entre les deux bosquets comme d'habitude. Mais entre les deux, des touristes se font prendre en photo devant l'arche ou la tour Effel scintillante. Un groupe est en train de faire une partie de pétanques près de l'entrée d'un d'entre eux. Je rentre dans celui le plus sombre. Je commence à tourner l'air détaché des mecs qui m'entourent. Eux, par contre, me mater comme des dingues et certains me suivent. De la viande fraîche quoi. Je repère un rebeu avec qui j'ai couché au Dépôt. Bien och celui là, il est partout : dépôt, sauna et tuileries.

Je continue à inspecter le bosquet, je m'amuse. J'adore ce moment où les mecs me suivent alors qu'ils ne m'intéressent pas et que je ne suis pas och. On se sent fort, supérieur à ces ombres condamnées à errer jusqu'à la jouissance salvatrice. Je change de bosquet, 2/3 continuent à me suivre. Hélas, ça ne dure jamais. Doucement mais sûrement, je commence à m'exciter. Et voilà que je commence à tourner frénétiquement pour trouver une bouche gourmande. Je me répète que c'est stupide, qu'il est tard, que je ne trouverai rien à mon goût. En vain. Je mate un p'tit mec ; il doit avoir 22/23ans max, ma taille, tout mince. Il me regarde et descend des escaliers. Ah ces fameux escaliers ! Je n'y suis jamais descendu ; je regarde, je suis surpris, c'est allumé. Dommage, il a dû choisir le seul endroit éclairé. Je descends, remercie le ciel d'être enrhumé. Lui a déjà baissé son froc et se branle. Il bande déjà. Le mec est nettement plus vieux que je ne le pensais, peut-être mon age. Bonne teub. Courte, circoncise, en forme de pyramide ; gland large, base énorme. On se branle, il pose régulièrement sa tête dans mon cou. Il me suce un peu mais ça n'est visiblement pas son trip. Sa queue m'excite bien. Dommage que je puisse pas être passif. Je finis le plan à genoux en train de le pomper avec pleins de salives. Il pousse de petits cris, il se branle tandis que je m'occupe de son gland. Ses râles commencent à être de plus en plus fort, j'avale sa teub en entier, je jouis et je me relève immédiatement. Manquerais plus qu'il me jouisse dans la gueule. Il est surpris, il remarque que j'ai joui, il s'arrête et se rhabille. Je le vanne en lui disant que l'endroit qu'il a choisi n'est pas terrible, il me dit qu'il le trouve excitant, lui réponds qu'il pue. Nous nous séparons peu de temps après ; échange de prénoms, pas de numéro de téléphone, jamais.

Je me dirige vers le métro le sourire aux lèvres. Quel pied de baiser. Je ne suis pas arrivé à la station que je comprends que le portugal a gagné. Je commence à réaliser l'erreur que j'ai fait de sortir ce jour là. Attente 10mn sur le quai. Les métros s'enchaînent vers la défense. Pleins de jeunes footeux éméchés hurlent Por-Tou-Gale avec leur immense drapeau. Le métro arrive, j'ai les mêmes à l'intérieur. Je m'assois à côte de jeunes racailles de 16/18 joyeusement ivres. Mon voisin se frotte contre moi sans s'en rendre compte. J'ai la gaule immédiatement. Les supporters s'énervent et s'amusent à hurler en secouant le métro. Après une pause à Châtelet pendant 15mn, je décide de fuir par la ligne 14 pour éviter Hôtel de ville. Conclusion, 45mn pour rentrer chez moi, putain. Me méfierais dimanche.

jeudi 01 juillet 2004

provoquer

Je suis passé en mode vacances. C'est génial... sauf quand on taff. Je passe ma matinée a essayer de me réveiller, l'après-midi à cacher mes bâillements et dès que je rentre chez moi, je lutte contre le sommeil. J'alterne pc, larvage sur le canapé et branlette sur mon lit. Jusque 23h, je n'ai le courage de rien, je ne me fais même plus à bouffer le soir. Et à partir de 23h, je pète la forme et je lutte... pour trouver le sommeil.

Conséquence fâcheuse, je mélange les mots et raconte n'importe quoi. Aujourd'hui, au lieu de parler de mon arrêt maladie, j'ai parlé de « mes vacances. » Ayant toujours éludé le but de mon opération, je vous laisse imaginer les remarques et ricanements. D'autant plus que ma tenue étant absolument irréprochable depuis mon retour, on ne rate pas une occasion pour me chambrer. Les personnes qui pensent que s'habiller en jean/ tee shirt est le meilleur moyen pour provoquer se trompent ; rien de tel que de se plier au dress code du taff et d'en rajouter. Porter une tenue irréprochable et hors de prix est le meilleur moyen de jouer les provocateurs.

Croyez moi, la réaction des collègues et les rumeurs qui circulent sont un vrai régal.

quelques ajustements

Suppression d'estat pour me débarrasser des pubs, désinstallation d'MSN pour plus de tranquillité.

fuck it's so great

Une journée apparemment comme les autres. Réveil la tête bien profondément enfoncé dans le cul, impossible de l'en sortir avant le milieu de la matinée. Alors que je bossais avec une collègue, mon téléphone portable sonne, je décroche machinalement et... je reste interdit. C'était mon ex et je viens de décrocher. Je regarde mon portable, un instant se passe, ma collègue me regarde, surprise et me balance une réflexion alors que je raccroche sans même l'avoir porté à mon oreille. J'ai à peine le temps de le mettre en silence qu'il sonne à nouveau. Il laisse pour la première fois un message sur le répondeur mais il devait être en zone limite car il est inaudible.

Je pensais que c'était réglé, que j'avais eu la tentative de contact de la journée. Je me trompais. Alors que j'étais en train d'arriver au resto à midi, je reçois un SMS.
«voilà pourquoi tu nas pas pu recevoir mes roses tu nais pas au taf actuellement, tampis il faut qu on se voit»
Milles choses me traversent la tête. Je me remémore la première fois qu'il m'a offert des roses l'été dernier, je souris. C'était une belle époque, une époque fusionnelle. Nous étions un couple et c'était bien. Je souris en commençant à rédiger une réponse simple pour dire que j'étais au taff. Je m'arrête ; impossible que l'on ne m'est pas prévenu si j'avais reçu des roses, malgré la matinée que j'ai passé en réunion. Le repas se passe, j'ai hâte de rentrer pour aller me renseigner à l'accueil. Je ne peux m'empêcher de penser à X. pendant tout le repas.

Et il arrive. Ce jour sera à marquer d'une pierre blanche. Je reçois encore un SMS d'X.
«je ne peux exprimer tout ce que je ressens en ce moment, toutes ces pensées qui viennent vers moi sans meme que je les ait precipiter et toutes convergent vers la personne. toi, nous avons lies une compliciter enorme depuis le mois d aout avec des haut mais aussi des bas essentiellement par ma faute, car je n ais pas sut te comprendre et je m en escuse mais rester sans donner de news ne resoudras rien car tout ou tard nos chemins se croiseront, recontrons il que nous parlions, x.»
Le seul mot que je prononce est connard. Mes collègues me regardent un peu surpris mais ne disent rien.

Dès mon retour, l'accueil me confirme que rien n'est arrivé pour moi aujourd'hui. Pourquoi m'a t il menti ? Peut-être a-t-il essayé d'envoyer les roses vendredi ? Je me pose de nombreuses questions auxquelles je n'ai pas de réponse. Mais ça m'est égal. Une seule chose compte : aujourd'hui est le plus beau jour de ma relation avec X.