Journal d'un paumé

See no evil. Hear no evil. Speak no evil.

jeudi 30 septembre 2004

Une journée passée à attendre l'heure de rentrer chez soir.
Une journée passée à jouer à Ballistik au boulot et à jongler entre mail et coups de téléphone pour en faire le moins possible.
Une journée à attendre 16h, heure du pot d'intronisation du directeur de la boite.
90mn de pause déjeuner, de liberté absolue que j'ai passé au centre commercial de Créteil où j'ai acheté Myst IV.

Rentrer à la maison ivre, installer Myst IV en grignotant un morceau, jouer 30mn, se trouver bloqué, s'énerver, arrêter, larver devant X files, dormir.

mercredi 29 septembre 2004

Poids : 56,8kg (je suis constipé depuis une semaine, je ne sais pas combien retirer)
Q : nakash depuis 35 jours (et c'est pas cette semaine que ça va changer).
Drogue : calme (vendredi soir ne compte évidement pas).
Alcool : rien
Bronzage : Putain comme ça part vite. (Ok, on a décidé de me traîner faire une séance d'UV ce week-end)

C'est certain, c'est l'automne. Je dors au moins 9 heures par nuit en semaine et 12 le week-end. Et je n'ai absolument aucune envie de baiser. Non non non, qu'on ne mélange pas mon blog avec un blog de cul (Humpf). Par contre, mes voisins s'en donnent à coeur joie. Je ne sais pas s'ils baisent mais ils pètent la forme. Ils regardent la télé longtemps après que je me sois couché et partent le matin quand je me lève. Je commence même à me demander s'ils ne se vengent pas de je-ne-sais-pas-quoi. Samedi matin 10h, aspirateur. Hier jusqu'à 1h du mat', la connerie de TF1 (vie ma vie ou je ne sais pas quoi). Ce matin, 6h, ouverture des volets. Mais l'heure du week-end approche.
Côté perso, je suis en train de bosser sur des projets - personnels et professionnels - que j'avais mis en pause depuis longtemps. Je n'ai pas envie d'en parler, tout n'étant que des embryons d'idées pour le moment. Peut-être suis-je en train de devenir adulte grandir un peu. Mon corps change. Mais je ne suis pas très inquiet, ça devrait me passer dans les semaines qui viennent. Comme d'hab.
Depuis mon retour de vacances, ce blog me redonne du « plaisir ». Va chercher bonheur. Mes posts devraient donc être plus fréquents. Et les photos de ce genre peut-être aussi. Il est sûr en tout cas qu'il n'est plus question d'arrêter.

i have a dream

Ca avance doucement, mais ça avance. Dans quelques années, au rez-de-chaussée du Dépôt, il y a aura des HIV Minute.
Tu rencontres un mec et tu vas faire ton test. L'index dans l'orifice, une goutte de sang et le résultat - fiable à 99,98% - est donné. La vie sera plus simple ! Plus de stress, plus de plan foireux et plus de capote inutile. Evidement, il y aura toujours des pervers qui mettront leur teub dans la machine pour se la peter. Du coup, plusieurs semaines après leur mise en service, on installera un distributeur de doigtiers. Eh oui, même l'hygiène arrivera au dépôt.
Vous pensez que c'est la panacée ? Petits joueurs. Quelques années plus tard, à l'entrée des backrooms, on distribuera une pillule. Exit les capotes et le gel. Tu te fais troncher par tous les trous et en sortant, t'avales ta pillule. Fiable, de faibles effets secondaires, le pied. Il n'y aura plus aucune contamination au VIH.

C'est beau l'avenir, dommage qu'on ne le vive jamais.

lundi 27 septembre 2004

saturday night fever

Je suis arrivé chez Phil et Gé (relisez cette phrase, au cas où vous ne l'auriez pas encore compris) samedi vers 20h. Le premier invité était déjà là : un mec d'un age qu'il m'est impossible d'appréhender avec un look improbable - tee shirt et chaussures couleur or -. Il était provocateur, cynique et langue de pute. Quel bonheur et quels éclats de rires!
Les autres invités sont arrivés petit à petit. Y. ou crevette grise est un fonctionnaire sympa qui cumule trois salaires (glups). Je soupçonne Phil de l'avoir invité car il s'est avéré être le seul non toxico de la soirée. Un alibi en quelque sorte. "Des drogués? Mais non! Je vous présente... " Les autres étaient soit hétéros (quel dommage pour sé...) soit des filles. Mais tous sympas. Je n'ai même pas été autiste de la soirée : à croire que cela arrive seulement quand je suis à une soirée de blogueurs. Certes, j'ai eu quelques fous rires mémorables ; Phil se levant en s'écriant « Je suis l'incarnation de Françoise Sagan » ou devant les inepties d'un invité ivre.
L'air de rien, plusieurs personnes faisaient des allers et retour entre le salon et la chambre. Ma curiosité naturelle m'a poussée à aller voir. 3mn plus tard, je terminais mon verre en avalant un peu de MDMA pur. Je n'avais jamais essayé et la curiosité m'a poussé à essayer. Hélas, une bonne demi-heure après l'avoir pris, j'ai commencé à avoir sommeil. Je suis donc rentré et me suis couché direct, vers 1h.
La nuit fût difficile. Réveillé à 3h du mat', je suis en pleine montée, j'ai chaud, soif. J'ouvre encore un oeil vers 6h, les effets sont passés, je sens la migraine post-drogue monter. Levé vers midi, migraine insupportable.
Dimanche de merde. Je suis en descente, je pense beaucoup à X. Tantôt j'ai envie de l'envoyer chier, tantôt j'ai envie d'être avec lui et de le serrer dans mes bras. Descendre quand on est monté, c'est compréhensible. Mais putain, je n'ai pas eu de montée.

Je ne descends pas, je creuse. Ma tombe, peut-être.

Il y a des journées chiantes. La plupart, d'ailleurs. Mais des fois à partir d'une petite chose anodine, tout part en live complet.
Un mail de blague qui datait de début aôut avec une animation. J'éclate de rires et l'envoie à deux personnes. Deux heures plus tard, tout le monde se la passe en boucle dans les bureaux.

J'ai honte.

Le site officiel avec la video : AVI (7.2Mo) ou MPG (2.7Mo)

dimanche 26 septembre 2004

Tous à vos agendas. Ne pas rater la première grosse soirée de la rentrée. Se reposer, prendre des forces et aller faire des courses. Ben oui, il est in-dis-pen-sable de porter un nouveau tee-shirt pour aller à cette soirée.
A samedi prochain.

le jardinier

J'ai revu un de mes ex vendredi soir. N. est un garçon que j'ai rencontré au scorp. Je me souviens encore de notre rencontre. C'était mi-novembre 2000. J'étais content, je souriais bêtement à tout le monde - sans aucune drogue -. Faut dire, il y avait de quoi, c'était ma première sortie depuis la fin de ma seconde trithérapie. Je l'ai abordé vers 6h30 après avoir bu une ou deux bouteilles de whisky. J'ai essayé de discuter avec lui, l'air de rien, mais je me rendis compte que j'étais incapable de faire une phrase correctement. Je lui dis « Je te trouve mignon » et je l'ai embrassé.
Mais nos vies étaient différentes et divergentes. Je m'en suis débarrassé un an plus tard, par lassitude (on baisait pas) et par peur qu'il s'incruste chez moi. Cela reste pourtant ma plus longue expérience et l'ex envers qui j'ai le plus d'affection. Il m'est déjà arrivé plusieurs fois de regretter de l'avoir viré.
Je l'ai revu avant hier pour la première fois depuis un an, pour la seconde fois depuis notre séparation. Il est toujours aussi beau, nettement plus musclé qu'il y a un an, toujours bien habillé. Hélas, il est au chômage depuis le mois d'avril, complètement perdu, en fuite amoureuse mais pourtant en manque affectif. Nous avons dîné à la crêperie Beaubourg, fais un petit tour dans le marais pour finalement finir au Tropic. Nous nous sommes quitté dans le métro, rapidement, avec une poignée de main.
Il se retourne une dernière fois et me dit « J'ai passé une bonne soirée, j'ai été content de te revoir, merci. »

jeudi 23 septembre 2004

jamais sans ma mère

Quand j'étais gamin, je pensais que j'étais un enfant adopté. Comme tous les gosses, à peu près. Hélas, Je me trompais. Mais on peut se demander d'où vient mon ton cynique, mon manque de savoir vivre, mon manque d'intérêt pour le genre humain. J'ai toujours eu une nette préférence pour les animaux, on ne se refait pas. Surtout les petites passives qui couinent en se faisant enculer.
Cette semaine au taff, on m'a reproché mon ton « 4ème degré » et mon foutage de gueule. Toujours la petite remarque blessante et vexante. Je n'ai rien répondu, ce n'était pas la peine. Ils ont raison et de toute manière je m'en tape. J'ai toujours été comme cela, mes parents me l'ont assez souvent reproché. Ce soir j'ai compris de qui je tenais tout ça.
Ma mère me racontait ce soir les dernières nouveautés d'une de mes cousines. Elle est une très belle femme, a 26 ans et s'est marié il y a quelques années avec un hémiplégique. Je vous passerai le scandale que cela avait été à l'époque, moi je m'étais bien marré. Bref, le mec est tombé malade, son état s'est empiré, il est devenu tétraplégique. Pendant l'année qu'il a passé à l'hôpital, elle s'était trouvée un vieux - 40 ans - pour avoir un peu d'affection et de baise. Maintenant, le mari est de retour, elle a viré le vieux qui est retourné en Tunisie pour l'hiver.

La discussion s'est conclue ainsi :
- Je ne pouvais refuser qu'elle vienne, elle est à bout
- Elle n'avait qu'à le virer avant
- Mais le médecin lui avait dit qu'il ne passerait pas la semaine, sa belle mère avait même déjà acheté le costume pour les funérailles
- Sympa, il l'a gardé ?
- Ce n'est pas drôle, elle va craquer. Imagine ! Il est en train de pourrir sur sa tige! Toutes les semaines, les médecins le raccourcissent.

Aucun doute, c'est bien ma mère.

mercredi 22 septembre 2004

so funny

Quelle journée ! Tout a commencé quand j'ai découvert ça :
« Quand le boulot et mes œuvres ne m'accaparent pas, c'est à d'autres petites morts que j'ai droit. Avec un garçon intelligent, pétillant et un peu rugueux.(j'aime) Pardonnons-lui ses mauvaises fréquentations, il sauve sa place au paradis avec moi. »

Je clique sans faire attention sur le lien... Quelle surprise quand je tombe sur mon blog ! J'envoie immédiatement un mail à solal pour lui demander qui est la personne en question. La seule description donnée dans le post ne me dit rien.. Je connais quelqu'un comme ça moi ? Je doute. La réponse tombe vers midi : il s'agit de S. !
S., mon S. pot de fleur, le regard vague et ses kilos superflus! La seule fois où je l'ai vu pétillant, le S., c'était à la salvation complètement défoncé. C'est le 3ème moment de Barcelone, j'aurais l'occasion d'y revenir.

Cette situation m'amuse énormément. Je le connais par coeur moi le S. Et même un peu solal (enfin, d'après ce que S. m'en a dit). Je pourrais lui donner pleins de conseils, lui expliquer comment le rendre fou amoureux (qui peut encore croire que ça arrive par hasard), etc. Mais je m'insurge : si je suis tellement paumé, S. n'y est certainement pas étranger...

lundi 20 septembre 2004

conclure

Journée Pourquoi aujourd'hui. Peut-être des réminiscences de mon jeune age. Ca a commencé ce matin, j'étais en train de mettre du dentifrice sur ma brosse à dents. Pourquoi je me fais chier à faire ça alors que je vais devoir recommencer ce soir. Tout le reste y est passé ; le rasage, le lit, le bordel dans l'appart...
Je tente de me calmer et enfile le déguisement de la journée. Je me défoule sur des collègues (le fameux « ça y est, t'as fini ? » toutes les 5mn les fait craquer et ça m'amuse). La journée se termine par un magnifique coup de pute à retardement. Qu'il se calme cette fois.
Retour à la maison. Rien à faire, envie de rien et j'assume. Ma mauvaise humeur déclenche un putain de mal de tête. Envie de tourner une page, de boucler le chapitre Paris. Les raisons de mon arrivée sont mauvaises, je ne m'y sens plus à ma place. Fuir ; changer de taff, oublier paris et zapper tout les gens que j'y connais. J'ai déjà commencé à me renseigner, peut-être devrais-je accélérer mes recherches.

dimanche 19 septembre 2004

je suis fier de toi, mon fils

Il est déjà dimanche soir et je n'ai rien fait de ce que j'avais prévu. Je voulais faire les deux posts manquants sur Barcelone, mon CV (c'est fou comme on a envie de changer de taff quand on rentre de 4 semaines de vacances) et remettre l'appart en ordre (8 semaines de bordel, pffouu).
Le résultat est consternant : pas couché après 1h du mat', aucune ligne sur Barcelone, le CV se limite à une page blanche (sans doute mon meilleur CV, je devrai l'envoyer tel que), l'appart impraticable.
Mais ce samedi 18 septembre est à marquer d'une pierre blanche : je suis devenu un homme. Les SMS et les coups de téléphone de Phil (un toutes les quinze minutes) ont eu raison de moi. Je me pointe vers 17h dans son futur chez lui. Paumé, élu encolleur de mur par Phil. Et dire que mon côté manuel se limitait à changer une ampoule. Mais Phil est un bon prof, il a su trouver les mots juste pour me permettre de réaliser la tâche qui m'avait été confié.
« C'est facile, il faut que tu enfoutres le mur. »

3 heures, quelques bières et lignes de cc plus tard, j'ai reçu les félicitations de Phil et Gé. Une nouvelle vie commence ?

miroir, mon beau miroir

Mais non, c'est has been le coup du miroir. Ce n'est plus la peine avec internet. Je sais enfin ce que les gens pensent de moi...

« sphère pédéblogging, le Neimad sus-nommé qui vient de virer Alex Beaupain de sa playlist, et Paumé son compagnon de cuvée et d'UG totalement maniaco-dépressif. »

Sympa, celle-là. Mais je kiffe la suivante.

« alors la prototype du barge de 55kg toxicoman et gay pas un commentaire marrant juste du blog dans sa plus pure essence
pas pris le temps de trouver son age mais ca doit etre pareil ... » (c'est à dire 25 ans)

vendredi 17 septembre 2004


Pffou... Au secours, pitié, laissez moi y retourner...

jeudi 16 septembre 2004

Le grand gagnant est X. ! Applaudissez le gagnant de notre loterie.
Méningite, Hepatite A et Mononucléose... Qui dit mieux ?

mardi 14 septembre 2004

on y était presque

Comment font les gens pour prendre une décision importante? Certains prennent un bout de papier pour noter les avantages et les inconvénients de telle ou telle situation, d'autres y pensent jusqu'à en avoir la migraine. Je n'emploie aucune des deux méthodes. Je pense à mon problème afin d'en définir précisément les contours, les tenants et les aboutissants. Et ensuite, je pars dans un endroit où le dépaysement est complet. Cela permet en général de faire le vide et d'arrêter d'y penser. Une fois de retour chez moi, je n'ai plus à réfléchir au problème, je connais la solution.

La semaine à Djerba m'a permis de faire complètement le vide. Exit le besoin de plaire dans les endroits pédés, les envies de baiser, la drogue, les soucis avec X., le taff... Je n'ai pensé à rien pendant une semaine. Et ça fait un bien fou. Cela m'a permis de savoir la ligne de conduite que je souhaitais mener avec X.

Nous ne sommes pas fait pour être ensemble, aucune vie de couple n'est possible. J'ai donc recommencé à contacter diverses personnes - T. (mon dernier amant en date) et N. (un ex) - histoire d'avoir un ou deux amants sans prise de tête. Mais avant tout, il faut que j'en parle avec X. qui attend une réponse de ma part. Je ne vais pas recommencer à baiser à droite et à gauche alors qu'il pense que nous sommes vaguement en couple. Y manquerait plus que je fasse cela et que je change d'avis ensuite.

Nous avions prévu de nous voir hier soir. En début d'après-midi, mon portable sonne ; c'est X.. Je décroche. Raté, c'est un de ses collègues de boulot. X. vient d'être hospitalisé, il a 40°. Depuis, il est en observation en isolement complet. Les médecins et infirmières portent masques et gants en plastique. Les analyses se succèdent en vain. Ils ne trouvent pas l'origine de la maladie. Seule chose certaine ; il a miraculeusement survécu à une méningite foudroyante qui aurait dû le tuer dans la nuit de dimanche à lundi. Mais cela n'explique pas son état actuel.
Bref, je suis maudit, maudit, maudit. Je vais devoir attendre son rétablissement pour le quitter et reprendre une vie sexuelle normale.

du blog, du commentaire

Je vais garder ce blog finalement. Je ne sais pas si ça va durer mais on s'en fout finalement.
J'avais toujours été contre la suppression de commentaires car pour une totale liberté d'expression. Je me suis efforcé de garder cette ligne de conduite tout le temps, même quand certaines personnes étaient allées trop loin. C'est très important pour moi ; je ne me censure pas, je dis ce que je pense et je trouve normal que les lecteurs de ce blog puissent faire de même. Comme n'importe où, on trouve des cafards une frange de population qui profite du système.
Néanmoins, les commentaires sont de retour sur tous les posts. Mais la liberté d'expression est allée voir ailleurs, elle.

lundi 13 septembre 2004

you look as a big SM

Lundi 23 août, nous allons tranquillement boire un verre au Dietrich. Un mec plutôt mignon nous dépasse en me matant. Miam, la semaine commence bien. Premier contact avec ladite personne dans les toilettes. Hi. Je me contente de sourire et d'aller pisser. J'attends à ce qu'il vienne me parler mais il a l'air de faire la gueule. Tant pis.
2h30, direction Le Métro. Je fais un tour pour me rendre compte que rien n'a changé. Je tombe rapidement sur le mec. #2 s'installe pour mater le spectacle. Je suis content qu'il soit là, je m'approche doucement jusqu'à être collé contre. Mais dès le début du show, je préfère fuir et boire un whisky dans l'autre salle. Un mec me mate mais n'ose pas venir me parler car je reste toujours à côté de mon pote. Il est de ma taille, 35 ans, l'air malsain. On ne se fit pas assez en nos premières impressions. Bref. Dès que mon pote part faire un tour, le mec me saute dessus et me demande si c'est mon copain. Nous commençons à discuter un peu, le mec est en vacances, il me demande si je suis défoncé, si je veux une ligne de cocaïne, je refuse. Nous nous retrouvons rapidement dans les chiottes pour baiser. Je me laisse faire, je ne dis pas que je ne suis pas intéressé, trop d'alcool. Nous nous embrassons, il baisse son pantalon pour me laisser découvrir son sexe. Je ne peux réprimer un petit rire. Il est monté comme un caniche nain et porte un cockring. Il profite de cette pause pour me demander : Are you dominant? C'est clair mon pote que tu dois pas être bien actif dominateur avec ce que tu as entre les jambes. Je lui réponds que ça dépend des occasions. Ma réponse ne semble pas lui convenir car il commence à se rhabiller. Sauvé. Je fais de même. En sortant, il me fait un dernier smack, me regarde avec sérieux et conclut par You look as a big SM. Mouarf. On me l'avait jamais faite celle-là. Trop drôle.
Entre temps, le show est terminé et #2 commence à zoner autour de la backroom. Je passe devant lui, m'arrête un instant et le regarde entrer dans le noir. Je le suis, Il s'installe dans un coin, contre le mur. Je me mets face à lui, je ne peux plus voir le reste de la backroom. Nous nous embrassons longuement. Il commence doucement à descendre ; tétons, ventre et bite. Je le branle tandis qu'il embrasse chaque partie de mon torse. Je n'ai jamais branlé un blanc avec une queue aussi large. Je vire plusieurs mains tandis qu'il me pompe. Il se relève brusque et se retourne. Soulagement, il est passif. J'enfile ma capote, la tartine de gel et commence à le limer. Il a l'habitude de se faire baiser par des calibres comme le sien, on rentre comme du beurre, je kiff. Il se cambre à mort, il pousse de petits cris étouffés par nos baisers. Nous faisons une pause au bout d'un moment. Passage câlin où nous sommes dans les bras l'un de l'autre. Un vieux se met à 4 pattes et commence à le sucer. Le vieux fait quelques allers retours entre sa bite et ma capote. Je le vire assez rapidement, ne voyant pas l'intérêt de me faire pomper la capote. Le vieux se barre, #2 se retourne et je recommence à le niker. Quelques minutes plus tard, il est 4h25, la backroom s'allume. Horreur. Je jette un coup d'oeil rapide à la capote - intacte avec un peu de merde près du réservoir -, je la vire, je ferme les yeux en remontant mon jean et nous sortons en discutant.
Mon pote n'a pas bougé, il fait la gueule. Dégoûté de ne pas avoir baisé. Il veut partir car la backroom est allumé. Je n'ai pas joui, je suis encore bien excité mais nous partons. Place de l'université, place de la catalogne, hôtel, douche... Je ne pense à rien, j'suis bourré. Le lendemain, je me réveille en sursaut. Je viens de réaliser quelque chose. Envie de vomir. Il y avait de la merde sur la capote quand je l'ai retiré ; alors, lors de notre pause hier soir, quand le vieux m'a sucé.... ?

ça coute pô cher

Je voudrais juste vous signaler, très chers lecteurs que j'aime tant, que le nouvel album de Saez - Debbie - est sorti. Je vous dis ça, c'est évidement sans rapport avec le précédent CD qu'un lecteur m'avait offert.

dimanche 12 septembre 2004

acte manqué

De retour d'un pot avec Neimad et Freaky. Soirée sympa mais quelque chose cloche. Nous sommes dimanche. Putain, pour la première fois depuis 4 semaines, je sais quel jour de la semaine nous sommes ! Ca cache quelque chose. 2 bières plus tard, nous sortons du bar-à-pétasses que j'avais choisi (que j'aille en enfer) et ça s'impose à moi : demain je bosse, putain. Bien évidement, je le savais mais j'avais repoussé cette pensée au plus profond - pour l'éviter d'affronter la réalité -.
Il existe certainement une signification à tout cela mais depuis que je me tape des mecs, j'ai arrêté de me poser des questions existentielles (Pourquoi je préfère les bites, pourquoi les moules puent, pourquoi certains pédés ressemblent à des femmes, ...). Ca ne sert à rien, il n'existe pas de réponse à ce genre de question et y réfléchir mène direct à une bonne déprime.

Barcelone 2004

Quelques changements mineurs par rapport à 2003.
- Les espagnols ont massivement abandonné les tongues en boite (quelle déception) pour une paire de basket. Et les tee-shirts bariolés Zara pour le débardeur noir.

- Encore plus de monde vont au Dietrich (je crois qu'il faut même payer l'entrée de samedi...) et la musique est bien meilleure.

- Comment ai-je fais pour rater la Salvation l'année dernière ! Soirée excellentissime. Deux salles complètement différentes ; une avec de la musique espagnole et une autre avec de la techno. La première est peuplée par de jeunes coiffeuses espagnoles et la seconde par des mâles trop musclés torses nus. La différence de population est vraiment surprenante, à mourir de rire.

- Metro : clim toujours mortelle, musique nettement meilleure, plein de monde le mercredi.

- Arena sala madre : je n'aime toujours pas cette boite, vraiment trop de monde le jeudi mais pleins de jolis garçons.

- Sauna Casanova : Encore un regret. Les espagnols y vont en sortant de boite. Y a même une queue devant à 5h du matin! Hallucinant. Encore un regret des vacances, j'ai appris ça le jour de mon retour en vacances, et je voulais dormir un peu... dommage.

Barcelone 2004, 7 jours, 3 moments à ne pas oublier.

vendredi 10 septembre 2004

bilan

Mes 4 semaines de vacances sont déjà terminées... l'heure est au bilan.

Poids : 54,6Kg (perdu 3kg en un mois, je ne sais pas comment font les gens pour grossir pendant leur vacances),
budget : respecté (dépensé moitié moins que l'année dernière, j'ai bien fais de ne pas aller à Londres),
taz : 2 (peut pas mieux faire),
cocaïne : 0 (j'ai même refusé une ligne, ça devient n'importe quoi),
nombre de bites touchées : 9,
nombre de mecs sucés : 0 (je n'aime définitivement pas cela),
nombre de cm dans le cul : 45 (et en une seule soirée),
nombre de culs limés : 2 (j'avais oublié #7),
nombre de suceuses : 2 (dont un vieux que j'ai envoyé chier dans les 5mn, c'est pas parce qu'on est dans une backroom que je me fais sucer par n'importe qui putain),
nombre de personnes ayant avalées mon foutre : 0 (snif),
nombre de djerbiens testés : 0 (LE regret des vacances),
nombre d'espagnols testés : 4,
nombre de verres de whisky : trop (mon foie s'en souvient, sont barges ces espagnols),
bronzage : inespéré (je n'ai pas été comme cela depuis plus de 5 ans).

jeudi 09 septembre 2004

Mon premier camp de concentration vacances... simple et efficace.

Recette :
Prendre une île dans un pays en voie de développement, choisir une plage de sable fin avec des rochers sur les 5 ou 6 premiers mètres, mettre quelques palmiers et quelques transats, creuser une piscine d'au moins 1200 m² en face de la plage, construire un hôtel d'au moins 300 chambres en U autour de la piscine pour empêcher toute tentative de fuite et prendre les précautions nécessaires à l'entrée - barrière, garde, tour de garde -.
Ajouter quelques étoiles, saupoudrer de quelques spécimens locaux pour assurer l'animation, nourrir les « invités » avec des aliments toxiques en abondance pour assurer la prospérité économique du système de santé local et pour les faire suffisamment maigrir jusqu'à avoir un profil « fil de fer ».

Bienvenue à Djerba…

Dans l'enceinte du camp, l'organisation doit être militaire. Tous les « invités » sont tenus de s'amuser au coup de sifflet.
7h-10h petit déjeuner, 10h réveil musculaire, 10h30 beach volley/tir à l'arc, 11h aquagym, 11h30 tournoi de fléchettes, 12h Jeux apéritifs, 12h30 déjeuner, 13h sieste, 15h30 beach volley, 16h beach volley/tir à l'arc/pétanque, 17h aérobic, 19h-21h dîner, 22h soirée à thèmes.

Par chance, les animateurs ne sollicitent que les blondes à forte poitrine. Il est d'ailleurs connu que les françaises sont des chaudasses. J'ai donc réussi à échapper à la plupart des activités. Deux fois par jour, il y a « la chanson de l'hôtel ». Les animateurs et quelques touristes se mettent autour de la piscine et font une chorégraphie sur une musique visiblement connue que je n'avais jamais entendue.

Mieux qu'une description précise, j'ai quelques vidéos. Bien que mauvaise qualité, cela donne une idée d'ensemble des activités et de l'hymne de l'hôtel…

Aquagym : 1 et 2
Hymne de l'hôtel : 1 et 2

PS. Si quelqu'un peut trouver le mp3 de ladite chanson, il gagne le droit de me l'envoyer.

Tout le monde connaît le marché lucratif des pédés. Mais qu'en est-il de celui des pédophiles ? C'est assez difficile à savoir, puisque c'est actuellement illégal.
Mais M6 a décidé de se jeter dans l'expérience et a réalisé le premier programme pour pédophiles : le pensionnat de Chavagne.

mercredi 01 septembre 2004

do not break the rules

1rst rule : Ne pas retazer quand on est en descente.

Je n'aurais donc pas dû gober dimanche soir. Levé vers midi, sans énergie, sans motivation, rien à part ces idées sombres. J'annule mon dîner du soir et je me recouche pour empêcher de réfléchir. Réveil vers 18h, je décide de me bouger, je m'habille et pars à pied pour l'Univers Gym. Baiser pour se remonter le moral.

J'arrive à 20h, il n'y a pas grand monde. Je vais directement prendre une douche et direction le hammam. En sortant du hammam, #7 me regarde avec insistance. Il est de ma taille mais fait sa musculation avec plus de conviction. Nous rentrons dans une cabine.

Il s'allonge sur le dos et ne bouge plus. Au moment où j'allume, il me demande d'éteindre. C'est pas mal dans le noir, non ? Je le caresse, le suce et découvre une teub de 21/22cm large. C'est le profil de teub qui ne bande mou voire pas du tout. Je lui lève les jambes, lui lèche le cul, l'enduis de gel. Je joue un peu avec son trou, rentre le bout du gland, me rends compte que ça va rentrer, me retire et enfile une capote. Je le baise sans conviction, peut-être pendant 10mn. J'abandonne car je commence à débander.

Je suis actif d'habitude. Je recommence à le sucer jusqu'à ce qu'il bande normalement. Je me mets sur lui, il joue avec mon trou, tente de me pénétrer. Je me relève, lui file une capote et je me remets sur lui. Ca commence à rentrer mais difficilement. J'ai mal. Je n'aime définitivement pas les grosses teub. Par chance, il débande de plus en plus.
Les capotes me font toujours débander. Je n'en mets dans d'habitude. Gloups. J'enlève le bout de sa teub encore en moi, j'enlève sa capote, me branle et jouit sur son torse. J'allume la lumière, m'essuie et me barre en courrant.

Détail qui m'a fait marrer ; #7 est canadien et s'appelle Anakin.

Je me suis barré de l'UG, suis allé mangé au MacDo et suis allé voir Hell Boy mais mes idées noires ne m'ont jamais quitté.

Plutôt que de donner des initiales ou de les appeler le mec du Queen, ou le mec de l'UG de jeudi dernier, maintenant mes plans culs porteront des numéros. C'est plus simple et franchement, vu l'intérêt que je leur porte, cela suffira amplement.
Le compte a commencé à partir du moment où je suis ressorti avec X.

#1 était un mec au Bastille Sauna qui avait commencé à me pomper et qui ne présente aucun intérêt.
#2 à #6 date de Barcelone, j'aurais l'occasion de revenir sur chacun d'entre eux.