Journal d'un paumé

See no evil. Hear no evil. Speak no evil.

jeudi 27 janvier 2005

en vrac

Au taff, le nouveau PDG est là maintenant depuis quelques mois, il doit commencer à se sentir à l'aise, il a viré le même jour 2 directeurs et le DRH. J'adore.
Maintenant que solal et curtis sont mariés, curtis est d'humeur layette. Il a gentiment accepté de m'aider à en faire une. Reste plus qu'à trouver des idées.
Soirée avec Sé mardi soir, miam. Soirée avec Sé et P. demain soir, Sé va certainement dormir chez moi, miam. Faut absolument que je vous raconte ça.
Et le grand retour de l'ex à l'orange sanguine. Mais pourquoi est il si meuchant ? Parce qu'il est jaloux ? Impossible, il ne m'aime pas. A moins qu'il n'apprécie pas que je lui raconte tous les détails et que je lui réponde Désolé mais demain, je suis avec Sé. ?

sujet d'actualité

Quoique, non, pas vraiment. Mais c'est de saison, nous entendons beaucoup parler de devoir de conscience. Parce qu'un jeune c'est con et ça n'a pas en mémoire les abominations qui ont été perpétré pendant la seconde guerre. Meuchants gamins. Heureusement, nous avons eu droit à tout pleins de reportage qui permettent de remettre les pendules à l'heure et de générer des cauchemars pour les semaines à venir.
Aujourd'hui, c'est le 27 janvier. Il y a 60 ans, le camp d'Auschwitz était libéré. Aujourd'hui, sur le blog d'epektasis, nous avons eu droit à ce commentaire. J'y vois un discours irrationnel, une race supérieure, altruiste, le Barebacker. Et je revois immédiatement le reportage de la veille.

Je me souviens d'un film anglais dont le thème était Si vous pouviez remonter le temps et que vous rencontriez Adolphe Hitler dans un bar, alors étudiant, longtemps avant tout prémices de sa folie, que feriez vous ? Pour ma part, aucune hésitation. Quand je lis un commentaire pareil, j'ai envie de faire la même chose.

mercredi 26 janvier 2005

on aura tout entendu

Les organisations arretent l'appel aux dons pour l'Asie. Certains annoncent qu'ils n'arriveront pas à tout dépenser. On croit rêver. Mais Paumé a une solution. On envoie les SDF et les pédés parisiens seropo à Pukhet.
Et hop. Les fonds peuvent etre réalloués pour ces deux causes importantes et nous... On sera tranquille.

lundi 24 janvier 2005

un sac est un sac, à voir ce que je vais mettre dedans

Je voulais passer un week-end tranquille. Encore un échec retentissant. Me suis rendu compte vendredi soir qu'il y avait une soirée des cravyvores. Alors c'est apparu clairement, c'était une occasion en or pour vérifier ce dont je m'étais rendu compte la semaine dernière. Les cravyvores, une soirée de folles, parfait.
Restait plus qu'à trouver une personne avec qui y aller. C'est nettement plus difficile. Une fois rayée, les potes qui auraient refusés, ceux indisponibles, ceux que je n'avais pas envie de voir, ben y reste plus grand monde. N'est pas Matoo qui veut ! Après d'intenses tractations, j'y suis allé avec D., un mec que je vois peu mais avec qui je discute souvent.
Arrivé chez moi vers 1h30, nous buvons un verre avant d'y aller en zappant devant la télé. Le porno sur Pink est déjà terminé, les pornos hétéros sont minables, heureusement que la chaîne télé-achat nous vantent les mérites de la centrifugeuse « Pure Jus ».
Arrivé au Bataclan, poireautage dehors sous la pluie, poireautage pour le vestiaire et pour choper le nécessaire whisky coca. Nous nous installons en hauteur à la lumière. Faut pas déconner, j'suis pas là pour la musique. Un premier mec, 25/30ans mignon, commence à me tourner autour, de superbes yeux bleus clairs. Il me regarde, sourit en tentant désespérément de tenir debout. Ivre mort le gars. Je ne fais rien, il décide de se barrer. Fin du premier verre, D. file en chercher deux autres. Le même mec en profite pour repasser et s'installer à côté de moi. Echanges de sourire, il est vraiment trop bourré, pas envie de me taper un déchet, je décide de ne pas faire le premier pas. Il ne le fera pas non plus.
Le second verre touche déjà à sa fin. Je vois Matoo au loin, décide d'aller le saluer. Me présente au Jeff et au Oli. Je continue mon tour, D. décide de m'abandonner. Snif. Me rapproche donc de mon ami le bar. Et quelle surprise quand je tombe sur P. et Sé. un pote à lui. On s'est bêtement perdu de vue quand le scorp a changé de nom. Je reconnais aussi Sé, déjà dû le voir. Ils m'adoptent pour la soirée. Ils sont ivres mort, Sé est une vraie pile électrique. Normal à 20ans quoi. Après une discussion de pétasses sur les serveurs (pour ceux qui y sont allés : je préfère le jeune petit mec brun imberbe avec des grands yeux et la pierre genre diamant à l'oreille gauche, Sé préfère le plus petit, plus carré et poilu), nous allons danser. Sé ne me lâche pas. On va boire un verre après chez P., tu viens hein ? Tu pourras dormir avec nous ! J'ai dû avoir droit à Tu ne nous quittons pas, ok ? à peu près toutes les 15 mn. Il m'accompagne même aux toilettes, sait-on jamais. Je reste assez distant, il est mignon mais tout fou. Et je ne veux pas me coucher tard, il est déjà 4h passées.
Fuck. En regardant l'heure sur mon portable, ma taz okazou tombe par terre. A peine ai-je eu le temps de commencer à accepter qu'il a bouffé un demi et m'embrasse pour me filer la seconde moitié. La soirée bascule à ce moment là, je crois. Sé est un garçon qui a une peur panique qu'on l'abandonne. Dès que P. est un peu loin ou a disparu, il part à sa recherche. Il a même ruiné un plan à P. en lui sautant plusieurs fois à son cou alors que le mec était sur le point de l'aborder.
Nous continuons à danser. Tantôt nous nous serrons la main, tantôt un petit smack, sans plus. Deux tox quoi. Au bout d'un moment, un mec commence à me tourner autour de façon très insistante. Il est plutôt mignon. Et nettement plus mon style que Sé. l'a dû le sentir le bougre. Il va direct voir le mec en question, ils causent et revient me voir. Il te drague, alors je lui ai proposé un truc ; on te drague tous les deux et c'est le meilleur qui gagne. Je suis sur le cul, quelle pétasse. Je refuse le jeu, me dis que je finirai la nuit avec Sé. Sé retourne le voir et le mec se barre. Enfin, disons qu'il s'arrange pour ne plus être dans le champ de vision de Sé. Le mec en question est même allé voir P. pour lui parler de moi. Mais impossible de me libérer quelques minutes pour lui filer mon tel, Sé me colle aux skets. Tenpi.
5h30, décollage pour St Ouen. Métro foncedé. Brrrr. J'en apprends beaucoup plus sur Sé. C'est là que l'expression sac à drogues prend tout son sens. Arrivé dans le milieu de la nuit à 15 ans, exta et cocaïne à 16ans, serveur en after à 17ans. Il a passé sa dernière année à bosser en after, à raison d'une dizaine de taz par soir offerte par les clients. Il passe aussi son temps à regarder par terre pour ramasser les pilules et autres sachets perdus et à les avaler sans discernement. Un sac à drogues, j'vous ai dis, une bien belle définition.
Nous passons 2h chez P. à discuter, Sé est hystérique, limite agressif. P. me rassure, ce n'est pas son état habituel. N'empêche que j'ai hésité à me barrer une poignée de fois. Mais bon, il était 8h et... putain mais c'est une bombe. Pas vraiment mon style mais vraiment mignon. J'arrive à le faire lâcher la bouteille de whisky et nous partons. Retour en métro difficile. Nous arrivons enfin chez moi vers 9h15, je vais enfin pouvoir remplir Sé avec autre chose que des drogues. J'suis sûr qu'il fait sac à drogues et sac à foutre ce garçon. Enfin, j'en sais rien. Parce qu'à peine couché et les câlins commencés, il me dit qu'il en a marre des mecs et qu'il veut quelque chose de sérieux. Je mets ça sur une brutale descente de taz. Et ce con s'endort dans la seconde qui suit.
16h, il se réveille et visiblement le cerveau est à peu près au rendez vous. Nouvelle tentative de câlins. En vain. Je ne couche pas la première fois. Je manque de m'étouffer. J'aurais vraiment eu droit à tout. Nous papotons un peu dans mon lit. Il semble désabusé des mecs et pas motivé pour me revoir. Hier soir, ivre et défoncé, il aurait voulu que je signe un contrat pour la vie. J'vous dis, j'suis pouilleux ou maudis, j'hésite encore.
Mais il est pervers le paumé. Je lui réponds d'un ton détaché ; Oh ben comme tu veux, je suis dispo mardi ou mercredi... Il me répond Ok ça marche immédiatement oubliant le laps de temps nécessaire du mec pas motivé. Et c'est à ce moment là que je termine ma phrase. Ben oui, tu comprends, tu ne couches pas le premier soir, il faut au moins que l'on se revoit une seconde...

hum ?

C'est quand même bizarre. C'est la deuxième semaine de suite que ça arrive. Je suis au boulot ce matin, donc on est lundi. Je me souviens être sorti samedi soir, j'ai des témoins.

Mais où est passé dimanche ? Les semaines ont-elles été brutalement réduites d'une journée ?

samedi 22 janvier 2005

Personne capable de me dire

Personne capable de me dire que mes fils RSS ne marchaient plus depuis presque 10 jours ? Pfff, bande de rats.
Merci Curtis !

vendredi 21 janvier 2005

11 heures de marathon

Envie de sortir samedi dernier. Remarque ça fait un bail que j'ai pas foutu les pieds dehors. J'en parle à X., lui aussi en a envie. Ca pue la mauvaise idée, aucune envie de voir les mecs le draguer tour à tour. Et puis je ne draguerai pas s'il est là. On raccroche avec la promesse d'un texto si l'un de nous deux sort. Je téléphone à A. ; ils vont sans doute sortir, il m'invite à passer chez lui. Nickel, plus besoin de X. J'arrive vers 23h avec des bières, je rentre avec 2 autres mecs dans l'immeuble. Ils ont l'air plutôt cools mais l'air pédés. Vous allez au dernier étage ? Ok moi aussi. Ca se précise, on doit aller au même endroit. Gagné.
De petits événements comme ça influent sur une soirée toute entière. Ils étaient là de passage pour 10mn, juste histoire de fournir le matériel nécessaire à passer une bonne soirée. Fuck. A leurs départs, tout le monde a les poches pleines. La soirée se passe tranquillement, les bières et le miroir tournent. M. arrive avec son ex et une fille, les trois dans un état avancé. La soirée continue, la mélange alcool et drogue est mortel chez moi, je fais une petite dizaine d'allers retour pour me vider par le bas.
Passage par le 3ème lieu pour un dernier verre. Pas de chance, ils ne servent plus. L'endroit a l'air bien cool par contre, faudra que j'y aille un jour. Mais où sont les lesbiennes ? Le groupe se sépare, A., son mec et moi partons à la chasse au Taxi. Un taxi, un samedi soir à 2h du matin en plein centre de Paris.
Arrivé au Trabendo avant 3h. Nettement plus de monde que la fois précédente, toujours la même population 35 - 45, quelques minets craquants. Premier verre, première taz. A. se jette au cou d'un mec, une bombe atomique. En fait, c'est W., un de ces ex. J'arrive à attirer son regard mais sans plus. Dommage. Me pose des questions existentielles, j'ai des remords sur le taz que je viens de prendre. Je fais quelques tours, m'installe en hauteur pour mater, j'ai toujours l'impression que le videur me regarde.
Un autre beau garçon - plus petit que moi, tout mince, mon genre - danse tout seul. Je me mets à danser autour de lui, fais tout pour me faire remarquer, en vain. Suis transparent, il ne pose pas un seul regard sur moi. Le taz est monté.
Tout devient flou, je me promène, j'allume un peu sans arrière pensée, je danse avec le groupe. Un groupe de jeunes folles se frottent autour de la folle en chef, dégoulinante d'hormones sexuelles et féminines. Une des folles se rapproche de moi, se met à danser en me souriant. Beuark, pas du tout mon style. Le temps passe (vite ?), je passe une bonne soirée. D'un coup, la tête me tourne un peu, je trouve la musique bruyante et mauvaise. Je m'éloigne un peu, mes remords reviennent.
Deuxième taz, tout repart au quart de tour. Tout est encore plus flou, impossible de me souvenir. Le seul sentiment artificiel restant est celui du bien-être. Je décide de me mettre torse nu pour aller crâner un peu. A. me félicite.
D'un coup, Il est 5h du mat', ceux qui ont trouvé un mec se barrent, les autres chassent. Un p'tit mec se matte, il n'est pas défoncé, il n'est pas trop moche, je n'aime pas me taper des mecs sains quand je suis défoncé. L'ignore. J'en sélectionne un autre, plus petit, plus carré, plus vieux. Il est défoncé, il commence à s'intéresser à moi à la vue de ma bouteille d'eau. On se roule des pelles, il veut boire. L'est trop défoncé le gars.
On se barre avec A. et ses potes vers 6 ou 7 heures. Pas de taxi, on décide de rentrer... en métro. Bad bad trip. Les néons, le silence, la lumière, trop de lumière, les gens qui font la gueule, crise de stress, panique. Je tente de respirer, de me calmer. Comble du plaisir, le métro s'arrête pendant 10mn dans un tunnel. Bref, voilà une bonne raison de ne pas aller à la Otra Otra. On passe se poser chez A., miroir, alcool et ça repart.
7h45, on arrive aux Bains. Ok, ce n'est pas la meilleure after mais j'étais curieux de voir les Bains. 8h15, A. me fourre un taz dans la main. J'hésite, l'avale. Alors là, les remords ne passeront pas. C'était tard, j'étais déjà fatigué, je suis un gros con. Je m'imagine encore à midi aux Bains, en train de danser comme un foncedé.
La fatigue aura le dessus à la drogue. 9h30, je suis chez moi. J'ai ma fièvre habituelle. Je suis en survêt dans mon lit, je grelotte. Je passe les 6 heures qui suivent à délirer, à la recherche de je ne sais quelle chose qui me permettra de survivre. Complètement à la masse, quoi. Je suis d'équerre vers 15h, je me lève, déjeune, passe quelques heures sur rezog. 19h30, je roupille. Sans lexo.
Moralité : Je kiffe les soirées type Monoculture et Otra Otra, la population est sympa mais... je ne plais qu'aux techno Queen. Life is a bitch.

thelma et louise

Encore un film culte que je n'avais jamais regardé. Ben j'ai été déçu. L'histoire est sympa bien que manquant d'originalité. La fin, bof. Par contre, Susan Sarandon est excellente. Comme d'habitude, j'aurais tendance à dire. Mais quelle surprise quand j'ai vu Brad Pitt ! On m'avait pas dit qu'il y jouait. Brad tout jeune, ça fait bizarre. Trop musclé pour cette petite carrure, le résultat est particulier. Mais il est quand même pas degueux, miam. Une motivation pour aller faire du sport à lui tout seul.
Pour illustrer ce post, j'avais fais deux captures d'écrans ; une de Brad torse nu pendant la scène de sexe et une autre de Thelma et Louise en voiture. Hélas, mon PC les a mangés et je m'en suis rendu compte qu'après avoir rendu le DVD. Si quelqu'un a un le divx et pourrait m'en envoyer... Pour le souvenir, quoi.

jeudi 20 janvier 2005

ça fait toujours du bien

La soirée de samedi et celle de lundi ont creusé des cernes bien noires et bien profondes. Et putain je rame depuis sans pouvoir récupérer. Hier soir, je suis allé boire un verre avec un mec que j'ai rencontré par rezog. Nous sommes allé dans un café branché dans le centre, je ne sais plus lequel, un café Costes.
24 ans, à priori bien bâti, danseur, mignon. Nous papotons un peu, de tout et de rien. J'ai l'impression que ça se passe plutôt bien. Je vais me soulager de la bière, je remonte.
Ecoute, Olivier, tu es fatigué et moi aussi, je propose qu'on rentre. Mais ça ne nous empeche pas de se voir une autre fois, hein.
Miam, ça fait du bien par où ça passe. Une bonne veste comme on aime. On se sépare peu de temps après. Je suis dégouté et vénère. M'apprendras à rencontrer de mecs de chat. J'sais pourquoi je rencontre pas les mecs mignons. Au moins, les mecs passable, ils font pas les difficiles.

Je rentre doucement à pied, bouffe tranquillement seul au Quick. Alors que je me dirige vers le métro, X. m'appelle. Il est dans le coin, il me propose de manger avec lui. Dommage, j'en sors. On se retrouve quand même, MacDo et un verre au Raid. C'est toujours un plaisir de sortir dans le marais avec X. 70% des mecs se retournent vers lui. Cette fois-ci, dans la rue, un mec qui nous suivait se rapproche et lui dit Tu as le plus beau cul que j'ai jamais vu. Au Raid, trois personnes lui ont fait un signe de la main quand nous sommes sortis. Paumé, homme pédale invisible.

Lot de consolation, un couple de vieux se sont approchés dans le bar et lui ont demandé Vous etes jumeaux ? On se regarde avec un sourire, X. répond Non, nous sommes frères. Bon, ce n'est pas la première fois qu'on nous prend pour des frères, mais des frères jumeaux... Faut pas pousser.
Lot de consolation, Paumé est le brouillon de X.

mercredi 19 janvier 2005

ceci est un appel

- ha oui sinon j'y pense parce qu'il vient d'arriver en ligne
- je discute de temps en temps avec un de tes admirateurs
- mais il n'ose pas te contacter
- je vous mets en contact ? :-)
- tu déconnes?
- (il suce pas mal)
- c'est une joke ?
- il est bien foutu
- tu as des photos ?
- on me demande "ddes photos dans quel but ?"
- que je discute pas pour rien

Vous inquietez pas si vous avez une page d'erreur d'informaticien quand vous postez un commentaire, ça marche quand même.
C'est arrivé tout seul, attendons que ça parte.

mardi 18 janvier 2005

sens de lecture

J'ai passé le second week-end de janvier enfermé chez moi. J'en ai profité pour mater deux DVD sur Dune : Dune et Les enfants de Dune. Une dizaine d'heures dans un monde que je n'ai pas lu, j'ai commencé à comprendre les personnes qui n'avaient pas aimé la trilogie du seigneur des anneaux. Trop de raccourcis, pas assez d'explications...
Je suis un amateur des bouquins de SF et de Fantasy, ces deux DVD m'ont naturellement donné envie de me taper les bouquins sur Dune.

Comme de nombreuses histoires qui ont énormément marché (comme les Fondations...), l'auteur sort d'autres bouquins se positionnant avant ou après l'histoire originale. Je me pose donc la question suivante ; dans quel ordre lire les bouquins ? Si je les lis par ordre d'édition, je vais devoir faire des allers et retour dans l'histoire mais je pourrais sélectionner les bouquins suivants, généralement moins bons. Si je les lis dans l'ordre chronologique de l'histoire, je risque de commencer par des bouquins mauvais et abandonner.

Comment font les gens ? Y a t il une règle ?

samedi 15 janvier 2005

Ma coiffeuse m'a appris la mort en Thaïlande du boucher qui avait gagné les 22 millions € à Euromillion...

Mieux être pauvre et ne jamais jouer au Loto...
Hé hé hé.

vendredi 14 janvier 2005

Bon anniversaire !

jeudi 13 janvier 2005

J'ai un probleme de santé. J'espère que ce n'est pas grave. Le soir, quand je me couche, je me passe souvent une vidéo Citebeur pour la vidange quotidienne. Je me caresse le poireau quelques minutes, devant les mots doux de la vidéo. Tu aimes bien ma grosse queue... tu kiffes mon cul... il est bon mon cul. Je gicle. Je tends ensuite une main pour choper n'importe quoi trainant par terre - une chaussette, de préférence - et me m'essuie. Et je m'endors pour la nuit.

Depuis quelques jours, ça se passe plus comme ça. Je crache plus de foutre que d'habitude - plus de liquide, autant de grumeaux - mais je me réveille 30 mn plus tard. Et je passe les deux heures suivantes à faire des allers retours pour vider ma vessie (elle doit être jalouse). C'est affreux vous ne trouvez pas ? Comment je fais moi pour avoir mes 10 heures de sommeil par nuit ?

J'arrête de me branler vous allez dire. Mais CouilleGauche et CouilleDroite ne se laissent pas faire. Elles excitent Batte jusqu'à être tellement dure que je craque et la lustre. J'ai des cernes sous les yeux. Au boulot on me demande tout va bien. Oh ben oui, j'ai un peu de mal à dormir car je me branle trop ces jours-ci.

Ma vie est un enfer.

mercredi 12 janvier 2005

scoop

J'ai un aveu à vous faire. Je sais que ça va vous plaire. C'est typiquement le genre de chose que la pédéblogaysphère adore.
J'ai couché avec un blogueur. C'était un vendredi. C'était le 10 janvier 1997.

Quand le boulot va, tout va.
Je prends un super pied bien au taff, une fois n'est pas coutume. Et dans ces cas là, je suis en super forme, je suis sur un nuage. Qui a dit que le boulot n'était pas important dans la vie ? Chez moi, c'est carrement structurant !

Bref, tout va BIEN ! Pourvu que ça dure Et ça va durer !

mardi 11 janvier 2005

barebacking

Il y a une question qui me trotte dans la tête depuis un moment. Avec tout l'effervesence provoqué par la diffusion de The Gift et du débat qui en a suivi, je vais en profiter pour poser ma question. De nombreuses personnes parlent des barebackers et de leurs pratiques, mais personne ne commence par définir le terme.
Et j'ai quelques problèmes avec ce terme. Je crains que le périmètre du barebacking soit flou et que personne - assos et quidam moyen - ne parle réellement de la même chose.

Pour moi, le barebacking c'est quand un mec baise sans préservatif avec un partenaire occasionnel, quelque soit leurs statuts sérologique.

Un couple séroneg décide de baiser faire l'amour sans kpote.
Et s'ils sont séropos ?
Et s'il s'agit d'un couple « libre » ?
Barebacking or not ?

Qu'en pensez vous?
J'espère qu'au moins un militant lit mon blog, son avis m'interresse.

PS. Voilà une réponse intérressante
En revanche, la notion de bareback ne semble pas inclure les partenaires réguliers, séronégatifs qui choisissent de ne pas utiliser de préservatifs, que la relation soit exclusive ou « ouverte » (dans ce dernier cas, chaque partenaires se protège lors de ses rencontres occasionnelles). Comme le souligne, avec peut-être un brin d'humour, Rick Sowadsky, coordinateur de la ligne d'écoute VIH-sida de l'Etat du Névada, « Si les deux partenaires ne sont infectés ni par le VIH, ni par aucune autre MST, le barebacking est 100% sûr du point de vue des maladies infectieuses. Dans ce cas, il tombe dans la catégorie du safe sex » (Sowadsky, 1999).
Aborder le bareback revient donc nécessairement à sortir du silence qui entoure la sexualité des personnes séropositives.


Le problème est réglé, rendons le barebacking aux séropos.

Je boude mon portable depuis le réveillon. Je ne donne plus de nouvelle à mes proches, seulement à quelques hypothétiques futurs plans culs qui ont l'air bandants. Juste histoire de ne pas les perdre de vue, c'est l'hiver, on est tous en période couette, pas foutre.
Les réactions sont diverses : certains boudent, d'autres ont l'air de comprendre et d'autres s'en tamponnent. C'est assez intéressant à voir, ne serait-ce que pour faire le ménage de nouvelle année. A contrario, je n'ai pas répondu à mes SMS de bonne année ; tous venaient de mecs voulant coucher avec moi (j'en ai pas reçu beaucoup non plus).

Pourtant, je ne sens pas déprimé. J'ai juste envie de rester seul et qu'on me laisse un peu tranquille.
C'est grave ?

lundi 10 janvier 2005

Oh!!! En voila une surprise. :-)
J'ai pense a toi a Noel en passant sur l'autoroute devant L. Oui cette adresse est toujours valide, alors j'attends le long discours avec impatience!!!
A bientot
K.


Je ne peux m'empêcher de lire et relire ce message. Je suis à la fois surpris par la réponse, content et inquiet. Surpris car je ne m'attendais pas vraiment à une réponse et j'aurais mis ma main à couper qu'elle aurait été agressive. Content de la joie que son message dégage par rapport à la froideur du mien.
Oui, maintenant, je suis inquiet et mort de trouille. Elle a réussit tout ce qu'elle a entrepris, elle. Quand je l'ai quitté, elle savait ce qu'elle voulait faire et elle s'y est à priori tenue. Moi je ne savais pas ce que je voulais et je n'ai pas avancé.
Deux étudiants brillants un peu plus de 5 ans après ; l'une fait ce qu'elle a toujours voulu faire, l'autre est pédé, toxicomane et se tape des séropos dans des backrooms sordides de la capitale.

dimanche 09 janvier 2005

quand le plaisir n'est qu'un cauchemar

Décide de tenter une sortie avant la fin du week-end. Après moult hésitations, je me dirige vers Plaisir, le Tea Dance à la Scène Bastille. Je n'ai pas l'habitude des GTD, je ne sais pas à quelle heure il faut y aller. Je me pointe vers 21h30, pas de queue.
Mauvais signe.

Je m'acquitte des 10 (dont 2 vont être versés à la croix rouge pour le tsunami, heureusement que l'hiver n'est pas froid à Paris, pauvres SDF), la femme me file un vague ticket marqué « Payé », numéro 77.
Mauvais signe.

Je monte les quelques marches d'escaliers pour le vestiaire et là, ouf, je ne suis pas seul. 3 et 10mn, plus tard, je rentre finalement dans la salle. Et le plaisir vire au cauchemar. Enormement de monde, les gens se bousculent et se marchent dessus. Des filles, des vieux hyper musclés, des pitites folles, quelques mecs mignons perdus au milieu, un gros. Putain ça fait un bail que je n'avais pas vu de gros, comme on les aime, avec le même bide que Carlos. Doit être hétéro celui là. Je me sens mal à l'aise, trop de monde, trop de groupes, moi tout seul.

L'alcool est à 9€ et il ne m'en reste que 7€. Fuck. Je n'imagine même pas que le bout de papier minable de l'entrée est une conso. Je tente une percée dans la foule mais je n'y arrive pas. Je me retrouve contre un bord, ni ivre, ni défoncé, perdu contre une foule compacte qui ne rate pas une occasion de piétiner mes skets blanches. Je craque après 20mn de tentative pour m'habituer à la musique et au monde.

22h15, je suis de retour chez moi. On va dire que ça m'a fait une promenade.

samedi 08 janvier 2005

réveillon

Quelle période de merde. Dix jours en Décembre et ce mois de Janvier qui semble durer une année complète.
Attention, on termine l'année comme on l'a commencé. J'ai médité sur cette phrase les jours avant le réveillon de fin d'année. Je n'aime pas cette fête ni toute cette liesse populaire. Le réveillon du 31 et les jours qui suivent me rappellent toujours que je suis seul comme un con. Et quand les douze coups de minuit sonnent le glas de l'année, la première personne que l'on embrasse est toujours l'être aimé. Alors évidement, ce n'est pas grave, y a pleins de gens, on est tous bourrés. Mais les célibataires se retrouvent immanquablement seuls dans leur lit le reste du week-end. Les rues sont pleines de ces couples qui s'aiment et le montrent partout.

Attention, on termine l'année comme on l'a commencé. J'ai commencé 2004 avec 39° de fièvre et me vidant par tous les trous à cause du mélange taz et alcool. Et on voit ce que cette année a donné. Hors de question de reproduire la même erreur cette année. Alors j'ai décroché mon téléphone et je me suis incrusté en banlieue. Ce n'était pas un réveillon de fin d'année malgré un succulent repas. Même si je suis célibataire, j'ai passé les premières heures de 2005 dans les bras de la personne envers qui j'ai les sentiments les plus profonds. Quoiqu'en pensent les gens, nos sentiments sont réciproques et sincères.

Evidemment ce serait mentir que de dire que je n'ai pas déprimé le reste du week-end, que je n'ai pas mis mon appart sans dessus dessous pour retrouver la boite de lexo, en vain. Mais ce n'est pas grave. Mon réveillon avec X. est le plus beau depuis bien longtemps et ça, c'est la seule chose importante.

vendredi 07 janvier 2005

Paumé a toujours de la chance. La moitié des personnes au boulot ont chopé l'épidémie de gastro qui traine. Mais moi, je tombe malade le vendredi soir. Comme ça, je ne raterai pas une journée au boulot et je ne dépenserai pas de fric ce week-end.

2005 est vraiment une bonne année.

« Ma cuvée 1992 du virus aura toujours une autre saveur que les cuvées d'après, tout simplement, parce qu'à cette époque, on en crevait réellement, du Das... »

Mais que fait la police ?

lundi 03 janvier 2005

phrases du jour

Merci, vous aussi.
Et la santé, hein, c'est le plus important.

dimanche 02 janvier 2005

On termine l'année comme on l'a commencé. Alors, jetez l'horoscope que vous venez de recevoir, vous êtes prévenus... Trop tard.