Journal d'un paumé

See no evil. Hear no evil. Speak no evil.

lundi 14 mars 2005

solde de tout compte

Bon, j'en étais où ?
numéro2 et numéro3 était des mythos comme j'en avais jamais rencontré. Mais bon, comme les lecteurs fidèles le savent, 99% des mecs que je me suis tapé c'était en backroom. Je prends rarement la peine de demander le prénom... Alors encore moins de discuter. Va falloir que je m'y fasse.
numéro2 habitait avec son frère depuis un an et demi... Sauf qu'une fois chez lui, ça ressemblait à un beau petit appart de couple.
numéro3 était plus gratiné ; il écrit des chansons pour endemol et sous-entend qu'il est riche. Mais il habite un studio minuscule en banlieue, n'a pas d'accès internet, de téléphone fixe, le cable et il utilise une carte prépayée pour le portable. Marrant, non ? Renseignements pris, il habite en dessous de chez ses parents, a volé 16 000 € à son ex et est caissier dans le supermarché à côté de chez lui.
Je m'en suis donc promptement débarrassé des deux, juste après avoir baisé, évidement.
numéro1, je les recroisé à la soirée follivores de merde (n'y allez jamais, conseil de Paumé). Il a l'air d'avoir un beau corps, il embrasse bien, j'ai maintenant son numéro de tel. Mais il est complement space, je ne sais pas si je vais pouvoir coucher avec, suis pas sûr qu'il en est envie, il me plait beaucoup, affaire à suivre.

Ca va bientôt faire deux ans que je tiens ce blog. 2 ans de psychothérapie à deux balles. Ca m'a permis de faire un bout de chemin, c'est déjà pas si mal. J'ai rencontré des gens que je n'aurais jamais rencontrés avant. Certains m'ont permis d'avancer, je leur en serais éternellement reconnaissant. J'suis sûr qu'ils se reconnaîtront. Maintenant, ce blog n'a plus aucune raison d'être. Et je vais mettre fin à cet exercice. Ce blog retrace deux ans de débauche, de déprime, de sexe et de drogue. La réponse à mon malaise était là, juste devant moi et j'ai mis si longtemps à mettre le doigt dessus. J'ai fais ce blog pour me défouler, après m'être rendu compte que personne ne parle de ses plans culs chez les pédés. Qui aurait cru qu'il m'allait me permettre de me découvrir moi-même ? Aujourd'hui, je vais bien. Sans lexo, sans drogue, sans (trop) d'alcool.
Il ne reste plus qu'une ombre au tableau : mon statut sérologique. Mon bilan complet sera fait à la fin du mois et je tournerais alors une page définitive sur cette période. Ce sera aussi mon dernier post sur ce blog. Je suis putain de mort de trouille. Je suis trop souvent passé au travers, je croise les doigts pour que ce soit pareil cette fois-si. Parce que je connais aussi maintenant le prix de la vie, de ma vie. Et ensuite, je décollerai pour deux semaines dans les caraïbes, parce que faut pas déconner, hein, je l'ai bien mérité, non?

lundi 07 mars 2005

pfffouu

Encore une semaine qui commence... mal.

samedi 05 mars 2005

appel d'offres

numéro2 m'a fait renouer avec les plaisirs de la chair. Et donc, toute la semaine, j'ai eu grave envie de baiser. Je me suis même branlé vendredi après-midi dans les chiottes au boulot, avant d'aller au sport. Mais je n'ai jamais aimé rencontrer des plans par internet et il fait trop froid pour sortir...
C'est là que vous intervenez ! Oui, Vous ! Paumé recrute des plans culs et des amants. Vous avez moins de 35 ans (c'est une limite théorique, si vous etes sportif, pas de problème), pas trop grand, pas trop gros, pas trop mal monté, pas trop bien monté, actif ou/et passif, endurant, libéré... Par contre les folles tordues et les casse-couilles, ouste.

Pour ceux qui auraient peur que je parle d'eux sur mon blog, suffit de me demander de rester discret...
Envoyez moi un mail ou contactez moi directement par MSN (paume_fr sur hotmail.com).

Le ridicule ne tue heureusement pas. Enorme.

mercredi 02 mars 2005

backroom des jeunes pétasses

J'en étais où ? Ah ouais, crazyvores samedi dernier. J'ai passé mon samedi à me demander si j'allais y aller seul ou accompagné. Mais bon, une chose était sûre. J'allais y aller, je n'avais pas baisé depuis 2 mois. Finalement, je ne connais personne qui y va. Je passe une soirée trankil chez moi, à papoter avec diverses personnes et notamment Atypik. Il n'a pas envie de venir mais il n'est pas sorti depuis longtemps et je pense qu'il est curieux de me rencontrer.
Je passe alors à l'arme ultime ; la webcam. Moins de 2h plus tard, on se retrouve aux crazyvores. Première remarque, ça doit être la soirée thons car la lumière est éteinte. on s'installe sur la ballustrade, verre de whisky à la main, on papote, je mate.
numéro1 s'approche.
On s'est pas déjà vu y a 15 jours?
Raté.
Non, on s'est vu y a un mois.
Ah oui et tu étais à peu près au même endroit, c'est ça ?

Ouais mais je suis surpris que tu t'en souviennes, tu tenais pas debout.
La suite de la discussion est sans intérêt. Tandis que je discute avec lui, numéro 2 a accéléré sa parade. Je profite d'une musique pire que les autres pour aller pisser.

Je retrouve numéro2 sur le chemin du retour, à m'attendre. Y s'rait pas jaloux, lui ? Nous papotons de tout et de rien, il est chelou, il n'a pas l'air de me draguer, c'est un peu n'importe quoi. Il s'avère qu'il habite à côté de mon boulot et qu'il finit à midi. Tope là, on dejeune dans la semaine. On se sépare, lui va rejoindre le mec à qui il roule des pelles et moi mon coin dans l'ombre.

J'enchaine les verres de whisky, je ne me rends pas compte que je suis ivre mort. La soirée avance doucement, je croise le regard de numéro3, trop timide pour m'aborder... petit, mince, profil sac à foutre. Parfait pour une fin de soirée. Je me retourne à plusieurs reprises, il se rapproche doucement.. Et décide enfin à venir me parler !

mardi 01 mars 2005

c'est la course

J'sais pas comment vous faites, vous les blogueurs pour causer sur votre blog et vivre en même temps ! Parce qu'en ce moment, j'en ai des choses à vous raconter !
Va falloir que je vous parle de numéro1, numéro2 et numéro3. Ce sont des sacrés numéros, j'vous le dis. Pour l'histoire, ce sont les mecs qui m'ont dragué samedi soir aux crazyvores, classé par ordre chronologique « d'abordage ».
Evidement, ils ont des prénoms mais bon, qui en a quelque chose à foutre ? Et puis, à force de raconter la soirée à mes potes, maintenant, on parle d'eux comme ça. Et moi, je retiens mal les prénoms, mais très bien les surnoms que je donne aux gens.